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Une grande opération Coteaux 21 pour passer au ZERO PHYTO !

Samedi, 07 Mars 2015 10:58

Revue Presse du 07 03 2015

Écrit par  BELLIS
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SOMMAIRE

Mobilisation générale autour du recyclage. 1

L'atout écologique de la terre crue. 1

Campagne de lutte contre le gaspillage. 2

Il fait sa bière artisanale dans son garage. 3

Nouvelle énergie avec les chaufferies bois 3

Climat: l'UE va réduire ses émissions de 40%... 4

Plantes et bien-être, filières en expansion. 5

Bien trier les déchets s'apprend dès l'école. 6

ERDF : les compteurs intelligents arrivent 6

Espace verts : se former à la lutte biologique. 7

Mobilisation générale autour du recyclage

Publié le 26/02/2015 à 03:54, Mis à jour le 26/02/2015 à 08:33

Depuis deux ans et demi, les dirigeants du magasin Carrefour-Market Pascale et Dominique Bonnel et leur équipe se sont engagés dans une démarche environnementale visant à recycler 90 % des déchets du magasin. «100 % des denrées saines font l'objet trois fois par semaine d'un don aux associations caritatives du territoire, ce qui représente pour une année 50 000 €. Tous les produits frais ne pouvant être donnés passent par un système de recyclage. Le personnel de l'établissement a suivi une formation sur le procédé de la méthanisation, un procédé biologique permettant de valoriser les matières organiques en produisant du biogaz, source d'énergie renouvelable. Chaque semaine, les denrées sont triées, stockées puis collectées par l'unité de méthanisation Covalrec, basée à Auch. 65 % des déchets proviennent des cartons et plastiques que nous recyclons sous forme de balles de 300 kg, 10 % de déchets sont non recyclables et 25 % de déchets partent en cycle de méthanisation. Par ailleurs, nous sommes également centre de collecte des bouchons auprès d'une association qui vient en aide aux personnes handicapées. La collecte des piles, ampoules, s'inscrit également dans un processus de recyclage», indique Dominique Bonnel.

Il est à noter que l'enseigne lisloise est totalement indépendante en termes de coût et assure la charge financière du dispositif qui, depuis le 1er janvier, entre dans le cadre du Grenelle de l'environnement 2.

L'atout écologique de la terre crue

Publié le 01/03/2015 à 03:51

Même si seulement 2% des constructions d'aujourd'hui font appel à la terre crue, ce matériau très répandu dans le Gers est en train d'effectuer son retour après des milliers d'années d'existence. Présentation à la grange de Juilles.

«Il est intéressant de constater l'intérêt renouvelé des pouvoirs publics pour ce type de construction», lance Raphaël Pausé. Au pied de la grange de Juilles, ce maçon n'a pas d'égal pour vanter les mérites de la terre crue, considérée parfois comme un matériau obsolète mais qui pourrait bien faire les beaux jours de l'écoconstruction. Si, il y a bien Etienne Gay, le briquetier. «Saluons l'incommensurable pragmatisme des anciens qui construisaient avec ce qu'ils avaient sous la main ! En l'occurrence, ici, dans le Gers, c'est beaucoup d'argile...» Et s'il y avait tant d'entrain dans leurs discours hier, c'est parce qu'en effet, leur collectif «Atouterre», qui recense environ 200 professionnels du bâtiment en Midi-Pyrénées, a été sollicité par le ministère de l'environnement pour rédiger des guides de construction à l'attention d'autres professionnels. «Des praticiens qui s'adressent aux praticiens, note Raphaël Pausé. Il s'agit de promouvoir les avantages de ce matériau tout en étant garant d'un savoir-faire.»

Des process qui peuvent donc être très utiles dans le cadre de chantiers de rénovation ou de construction tout court. Car l'enjeu, c'est justement de développer ces constructions réputées pour leur robustesse et leur respect de l'environnement à l'heure - à l'ère - de l'avènement du développement durable (lire ci-contre). Et cet intérêt pour la terre crue, ils le partagent avec d'autres. A l'instar des Gersois, un collectif de Bretagne et un autre en provenance de Rhône-Alpes «planchent» aussi sur le sujet. Des zones où les techniques de la bauge et du pisé sont très répandues. Après s'y être déplacés, les membres du collectif «Atouterre» les recevaient donc hier au pied de la fabuleuse grange de Juilles pour se rencontrer, échanger sur leur savoir-faire. Construit en terre crue, forcément, et dont les fondations sont datées du XIIe siècle, ce grenier érigé pour abriter les récoltes et transformé au XVIe siècle en véritable tour fortifiée en raison des guerres de religions, est le dernier de la région. «C'est un édifice remarquable, salue Etienne Gay. Avec l'église de Sainte-Christie d'Armagnac, ils ont été proposés aux monuments historiques.» Ça fait longtemps qu'à Juilles on se bat pour préserver ce pan du patrimoine local. Une association de défense a même été constituée en ce sens et accueille, entre bien d'autres choses, des ateliers de formation à l'attention des professionnels (1). «C'est un matériau d'avenir», sourit Etienne Gay.

(1) lagrange32.blogspot.com


«Un mode de vie»

Promotion des circuits courts par les artisans locaux, un produit respectueux de l'environnement et de la santé : pour ses défenseurs, la terre crue dispose de nombreux avantages tombés aux oubliettes. «Pour la qualité de l'air avec le respect de l'hydrométrie, l'isolation acoustique, l'importance de l'inertie thermique grâce à l'épaisseur des murs : c'est un matériau qui offre beaucoup de possibilités qu'ont ne connaît pas toutes et qui font l'objet de recherches», précise Raphaël Pausé. Car même si la terre crue craint la pluie battante, des enduits à la chaux peuvent très bien contourner ses faiblesses. Le hic, c'est que ça coûte plus cher qu'une maison «normale». «Sauf que ça dure plus longtemps et que beaucoup de dépenses énergétiques sont économisées. C'est un mode de vie», souligne Etienne Gay.

Géraldine Jammet

 

Campagne de lutte contre le gaspillage

Publié le 27/02/2015 à 03:49, Mis à jour le 27/02/2015 à 09:05

Dans le cadre son engagement en matière de développement durable, la ville de Colomiers s'associe à EDF Bleu ciel pour la réalisation de diagnostics thermiques gratuits, grâce à la réalisation d'une photographie thermique des habitations. «Il s'agit de la 4e campagne du genre sur Colomiers» précise Laurence Casalis, adjointe au maire déléguée à l'urbanisme, à l'habitat et à l'environnement. «Il suffit de s'inscrire pour bénéficier de ce service, en remplissant le formulaire disponible en mairie, ou sur internet». La photo thermique des logements sera réalisée par EDF Bleu ciel entre février et mars, afin de mieux identifier les défauts d'isolation et les ponts thermiques, alors que les logements sont chauffés. «L'imagerie thermique est extrêmement révélatrice des faiblesses thermiques d'un logement. Pour preuve de l'efficacité du procédé, la mairie s'est équipée il y a quelques années d'une caméra thermique pour contrôler les bâtiments municipaux, et ainsi réaliser des économies d'énergie.»

Diagnostic gratuit

La photo des logements participants sera ensuite consultable en mairie par les propriétaires le 5 juin de 14 h 30 à 19 heures, en présence de conseillers EDF en énergie qui apporteront une expertise détaillée, ainsi que des solutions pour mieux maîtriser la consommation énergétique et réaliser une meilleure isolation du logement. «Cette journée sera en conclusion de la semaine du développement durable, qui a lieu du 30 mai au 5 juin. Des professionnels seront également présents afin de proposer leurs services, par exemple en matière d'isolation». Cette démarche peut également être une première étape vers un diagnostic plus précis, qui nécessite en revanche un accès complet au logement. L'opération est réservée aux 100 premiers inscrits, propriétaires de maisons construites au plus tard dans les années 1990. La clôture des inscriptions, initialement prévue pour le 28 février, est prolongée de quelques jours.

Informations : Mairie de Colomiers, direction du Développement urbain 05 61 15 23 46

Th. B.

 

Il fait sa bière artisanale dans son garage

Publié le 01/03/2015 à 03:51, Mis à jour le 01/03/2015 à 07:31

Dans le garage de Sébastien fermentent des centaines de litres de la première bière fabriquée à Mons. «J'étais salarié dans l'informatique jusqu'en 2012. Puis, j'ai quitté ma société pour monter mon affaire», précise ce Monsois. Il ajoute : «En 2014, après une dégustation de bière artisanale, j'ai commencé à concevoir ma première bière. Au début, c'était juste pour ma consommation personnelle mais, rapidement, comme je cherchais une idée pour me reconvertir, j'ai eu l'idée d'en faire commerce».

Début 2015, Sébastien crée sa société, la «Brasserie de la Seillonne», et installe trois cuves de 100 litres, deux fermenteurs de 240 litres et trois autres de 120 litres dans son pavillon. «Le malt provient du Tarn, de la Malterie du vieux silo. Ainsi, ma bière est 100 % régionale», souligne-t-il. Ingénieur physicien de formation, il s'enferme alors dans son garage, transformé en laboratoire, à la recherche de la formule magique. Les étapes sont multiples : tremper et sécher le malt, aromatiser au houblon, trouver le bon volume d'eau et d'épices, brasser, cuire et fermenter… «C'est un métier créatif pour lequel il faut concevoir sa propre recette. Je les ai testées à petit volume et je peux maintenant les commercialiser», explique-t-il, avant de préciser : «Mes deux premières bières sont la Sémillante, une blonde, et la Sauvageonne, plus ambrée». À ce jour, les bières de Sébastien sont vendues dans les commerces et bars des villages voisins et, «pour le moment, je n'ai que de bons retours», se réjouit-il.

3000 bouteilles en 2015

À l'approche des beaux jours, Sébastien espère que sa bière artisanale inondera prochainement le marché local. À trois euros la bouteille, il revendique un produit haut de gamme et se fixe deux ans avant de dégager un revenu. «Cette année, je prévois de vendre 3000 bouteilles de 33 cl, soit près de 1000 litres. Il faudra que j'arrive à doubler ma production pour qu'elle soit rentable».

www.brasseriedelaseillonne.fr

Nouvelle énergie avec les chaufferies bois

Publié le 07/03/2015 à 03:51, Mis à jour le 07/03/2015 à 09:31

Les chambres d'agricultures du Gers et des Hautes- Pyrénées viennent en aide aux agriculteurs avec un dernier procédé pour la compétitivité des productions agricoles qui passe par une maîtrise des charges, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement énergétique des exploitations. Ce, grâce au remplacement des énergies fossiles (fuel, gaz) par des sources renouvelables, qui peuvent être utilisées à ce jour pour le séchage des céréales (maïs), voire pour le chauffage des maisons et bâtiments, et pour la production d'eau chaude pour certains élevages (veaux en batterie ou veaux de boucherie). L'agriculture, productrice de biomasse, est bien placée pour s'engager dans cette transition.

Elle dispose d'atouts majeurs, notamment en maîtrisant la ressource en bois. Cette solution bois-énergie a été présentée à Peyret-Saint-André (65) avec démonstration de broyage, par Sven Betoin (Union régionale des communes forestières de Midi-Pyrénées), G. Vanhaecke (conseiller énergétique de la chambre d'agriculture du Gers), de B. Prieux (de l'organisation dans les Hautes-Pyrénées de la filière bois-énergie renouvelable). Tout comme la gestion non agricole des ripisylves, représenté par L. Germa (technicien de rivières au Syndicat d'aménagement des vallées du bassin de l'Arros) démontrait comment réduire les frais tout en produisant du bois. But de cette entrevue, réduire les coûts et gain de productivité. L'utilisation du bois exige un investissement plus important que pour le fossile, mais celui-ci est compensé par le prix de revient bien plus bas. Une étude a démontré que pour un éleveur de veaux de boucherie, comme chez T. Antajan à Sariac-Magnoac (65), qui a permis la visite de son installation, que c'est aussi gagner du temps et revoir son organisation de travail.

Le temps gagné sur la préparation automatisée de l'eau de buvée permet à l'éleveur d'engraisser 50 veaux de plus par bande.

La chambre d'agriculture du Gers et des Hautes-Pyrénées se tiennent à votre disposition pour tous renseignements, remercie la commune de Peyret-Saint-André ainsi que Thierry Antajan pour leur collaboration sur ce thème : «Chaufferie bois en agriculture».

R. Théo

 

Climat: l'UE va réduire ses émissions de 40%

Publié le 06/03/2015 à 16:49, Mis à jour le 06/03/2015 à 18:18

L'Union européenne a adopté vendredi sa contribution pour la conférence de Paris sur le Climat, avec un engagement de réduire d'ici à 2030 d'au moins 40% ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1990.

"Il y a un accord, mais ça n'a pas été une mince affaire", a déclaré le commissaire européen en charge du Climat, Miguel Arias Canete, à l'issue d'une réunion avec les ministres de l'Environnement de l'UE à Bruxelles. "L'Europe est le premier continent à déposer sa contribution, comme cela a été demandé par les Nations unies", s'est félicitée la ministre française, Ségolène Royal.

L'offre de l'UE, qui est responsable de 9% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, a été envoyée au secrétariat de l'ONU, a précisé M. Canete.

Les ministres se sont mis d'accord sur "la liste de toutes les actions concrètes et de tous les secteurs économiques concernés par cet effort", a expliqué Mme Royal. La liste détaille les gaz à effet de serre pris en compte, énonce les secteurs industriels et inclut l'agriculture et les déchets. "Ce n'était pas du tout évident", a souligné la ministre française.

L'Irlande a bataillé pour obtenir que les émissions des terres et des forêts soient incluses dans l'offre de l'UE. Cette disposition est critiquée par les écologistes. "Les émissions de LULUCF (utilisation des terres et des forêts) ne doivent pas être comptabilisées dans les objectifs de réduction des pays, car cela signifierait diminuer de 4% des objectifs de réduction déjà bas", s'est insurgé l'eurodéputé Vert français Yannick Jadot.

"Un pas très important a été franchi aujourd'hui sur la route de Paris-Climat", a estimé Mme Royal. "L'Europe a pris ses responsabilités. Elle peut entraîner le reste du monde", a-t-elle affirmé.

Les gouvernements engagés dans les négociations internationales se sont fixés depuis 2009 l'objectif de contenir l'élévation de la température mondiale à +2 degrés d'ici la fin du siècle par rapport aux niveaux d'avant la révolution industrielle.

Les pays "en mesure de le faire" doivent annoncer leur engagement, appelé contribution nationale, avant le 31 mars. L'accord cherché pour la conférence de Paris, prévue en décembre, "ne doit pas être au rabais", a affirmé Mme Royal.

Les Etats-Unis, qui représentent 12% des émissions mondiales, ont annoncé leur intention de les réduire de 26 à 28% en 2025 par rapport à leur niveau de 2005. La Chine, responsable de 25% des émissions, promet de les stabiliser en 2030.

Aucun des trois grands émetteurs ne prend la même date de référence, ce qui pose un problème pour comparer les efforts, souligne la Commission européenne.

"Je souhaite qu'il n'y ait pas de procès d'intention fait à tel ou tel pays. Les Etats-Unis ont fait des déclarations sur leur ambition au regard de leur responsabilité dans le réchauffement climatique. Attendons les contributions écrites pour voir si elles sont suffisamment précises, suffisamment crédibles pour atteindre les objectifs", a insisté Ségolène Royal.

"La première contribution écrite, et la seule pour l'instant, est celle de l'Union européenne. Nous espérons qu'elle va faire des émules", a-t-elle ajouté.

La base de l'engagement de l'UE est constituée par le paquet climat-énergie adopté en 2008, avec l'engagement contraignant de l'UE pour 2020 de réduire ses émissions de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990. Cet objectif est pratiquement atteint.

© 2015 AFP

 

Plantes et bien-être, filières en expansion

Publié le 06/03/2015 à 03:53, Mis à jour le 06/03/2015 à 09:15

Dans le cadre de la démarche d'animation du territoire économique Pôle 21, Jean-Louis Castell, président de la Lomagne gersoise, va régulièrement à la rencontre des décideurs économiques du territoire. Il y a quelques jours, il est allé échanger avec Pascal Naudin, de la société Essem Bio, basée au lieu-dit «La Revanche» à Lectoure. Cette entreprise, forte de 5 salariés, installée sur 38 ha de terre certifiée bio, est spécialisée dans les semences biologiques de légumes. Elle réalise un chiffre d'affaires avoisinant les 1,5 million d'euros et vend essentiellement à des grossistes, mais aussi à des particuliers à travers le développement d'un site de commerce en ligne.

Cette visite s'inscrit dans la volonté du Pôle 21 de développer sur la Lomagne gersoise une filière d'excellence dédiée aux plantes et au bien-être, qui regroupe déjà de nombreux acteurs de ce secteur tels les laboratoires Messegué, Fleurance Nature, Natur'envie, les Jardins de Coursiana… L'accompagnement de cette filière d'excellence est une priorité pour créer un levier supplémentaire pour un développement économique porteur d'emplois et d'activités.

Jean-Louis Castell se félicite d'ores et déjà de l'appropriation de la démarche Pôle 21 par les acteurs économiques et souhaite qu'elle puisse être encore plus créatrice de synergie et de mise en réseaux des entreprises.

Contact : Olivier de Witte, tél. 05 62 29 52 42, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Bien trier les déchets s'apprend dès l'école

Publié le 05/03/2015 à 03:50, Mis à jour le 05/03/2015 à 08:22

C'est dans le cadre d'une campagne de sensibilisation mise en place par la municipalité, que les représentants de la communauté des communes de la Save au Touch (CCST), accompagnés de Sandra Romain, animatrice, se sont rendus à l'école des Gachots afin d'initier les classes de CM 2 à la meilleure manière de trier les déchets ménagers et de les déposer dans les poubelles désignées à cet effet. C'est donc une trentaine d'élèves qui s'est pliée à cet exercice.

Une information dont la mise en pratique était immédiate par la présence des poubelles et les divers déchets du quotidien (verre, plastique, carton, papier) à répertorier et à trier. Beaucoup de questions ont été posées, car les enfants sont surtout curieux du devenir de ces déchets, qui suscitent leur intérêt lorsque on leur apprend que les bouteilles en plastique deviennent des fibres textiles, qu'une boîte métallique peut se recycler en pièce automobile et que le verre se recycle à l'infini. Mais les pièges sont nombreux et demandent une attention particulière, les représentants de la CCST en donnant les exemples apportaient aussi la réponse.

Un diplôme du bon trieur

Un livret «Le Guide du tri» et un slogan prometteur pour l'avenir «Préservons la nature et les générations futures... trions» a été remis à chaque enfant avec un diplôme du bon trieur. Un superbe camion portant le slogan «tri sélectif» a été une attraction supplémentaire, surtout pour les garçons, très intéressés par le maniement de la benne, du marche-pied , de la cabine et autres mécaniques.

D'autres interventions sont prévues à l'école Jules Ferry. Présente,Sylviane Couttenier, maire de Sainte-Livrade et présidente des services de collecte ménagère, a déclaré son intention d'appliquer cette information dans les écoles de la vallée de la Save.

La Dépêche du Midi

 

ERDF : les compteurs intelligents arrivent

Publié le 04/03/2015 à 03:51, Mis à jour le 04/03/2015 à 08:36

ERDF va commencer le déploiement des nouveaux compteurs Linky en décembre 2015. Les 700 000 clients de Haute-Garonne seront équipés au plus tard en 2021.

Le boîtier Linky est vert fluo, tranchant avec les vieux boîtiers bleus. Ce nouveau compteur intelligent équipera la totalité des 700 000 clients de Haute-Garonne d'ici six ans. Électricité Réseau Distribution France (ERDF), en charge de l'acheminement d'électricité en France, annonce le début du déploiement de Linky en décembre 2015.

Le nouveau compteur Linky ne coûtera rien au client à l'installation. Il permettra de mesurer de manière précise notre consommation d'électricité ; de réaliser des économies d'énergie ; de sélectionner les appareils que l'on souhaite mettre en marche ou arrêter au cas par cas ;

installer un système de pilotage des appareils électriques, branché via un dispositif filaire ou un port USB. ERDF pourra aussi intervenir à distance, et repérer une panne, par exemple.

Linky a déjà été testé à grande échelle (300 000 compteurs) à Lyon et dans la région de Tours, depuis 2009.

On ne pourra pas refuser l'installation de ce compteur : les contrats d'ERDF prévoient le changement et l'installation d'un nouveau compteur, «en fonction des évolutions technologiques».

Gaëtan Guéguen, directeur territorial Toulouse Métropole d'ERDF, l'assure : le compteur Linky sera gratuit. Aucune somme ne pourra être exigée des particuliers chez qui un nouveau compteur est installé.

En revanche, selon l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, le financement des compteurs Linky sera payé indirectement par tous les utilisateurs via le «tarif d'utilisation du réseau public de l'électricité» que l'on retrouve sur la facture sous la mention «tarif d'acheminement». L'association craint une augmentation de ce tarif.

En outre, en janvier?2013, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) s'est inquiétée d'une nouvelle fonction offerte par le compteur, qui permet un relevé toutes les 10 minutes, et donc d'identifier les habitudes de vie d'une personne : heure de lever ou de coucher, périodes d'absence…

La Cnil a donc recommandé que la courbe de charge soit collectée uniquement pour le maintien du réseau ou en cas de demande expresse du particulier.

«Les compteurs Linky seront obligatoires mais gratuits. Ils permettront notamment de suivre sa consommation en temps réel».

Gaëtan Guéguen, directeur territorial Toulouse Métropole chez ERDF

Cyril Doumergue

Espace verts : se former à la lutte biologique

Publié le 03/03/2015 à 03:50

L'association «Arbres et Paysages d'Autan» a organisé récemment une journée de stage de formation professionnelle sur le thème de la lutte biologique dans les espaces verts, allant ainsi dans le sens des politiques actuelles qui préconisent une diminution, voire la suppression totale des produits sanitaires dans l'agriculture, en réponse aux risques que peut engendrer leur utilisation.

Une dizaine de stagiaires se sont donc réunis dans la salle Camille Fines autour d'Anne-Marie Per, horticultrice aux pépinières du «Bon Plant», pour une présentation théorique de la gestion écologique des espaces verts. Employés municipaux ou particuliers sensibilisés à cette problématique, ils ont découvert les alternatives à l'emploi de pesticides et de produits phytosanitaires que représente principalement la biodiversité, c'est-à-dire la recherche de la diversité d'êtres vivants sur un même espace, ou l'accueil «d'auxiliaires de culture» tels que les insectes prédateurs qui éliminent naturellement les parasites.

Durant l'après-midi, le groupe s'est déplacé sur le site du «Bon Plant», route de Saverdun, où les a accueillis le maître des lieux, Dominique Per. Ils ont pu ainsi observer directement sur le terrain des pratiques de lutte biologique déjà mises en œuvre dans ces pépinières.

P.M.

 

 

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