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Une grande opération Coteaux 21 pour passer au ZERO PHYTO !

Dimanche, 29 Mars 2015 18:40

Revue Presse du 28 03 2015

Écrit par  BELLIS
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SOMMAIRE

Grande collecte de bouteilles 1

Une grainothèque au collège Saint-Jean. 1

Urgence à mieux gérer l'eau pour éviter une grave pénurie d'ici 2030. 2

Les CM2 vont faire du pain pour 60 CE2. 3

Un pt'it tour de monocycle électrique. 4

Une semaine au fil de l'eau pour les écoliers 4

Lapanouse aime les Incroyables Comestibles 5

Du bureau au frigo, le coût environnemental de notre quotidien. 6

Des sonomètres pour combattre le bruit 7

Midi-Pyrénées subit aussi la pollution aux particules fines 8

Cinq pesticides classés cancérogènes "probables" ou "possibles" par l'agence du cancer de l'OMS. 9

 

 

 

Grande collecte de bouteilles

Publié le 26/03/2015 à 03:50

Le jeudi 26 mars, la Ville de Portet-sur-Garonne organise une grande collecte de bouteilles en plastique. L'idée est simple : un jour, un enfant et une bouteille en plastique. Menée par le service jeunesse de la ville, cette initiative a pour objectif de récolter 1 000 bouteilles en plastique vides afin de construire un abri de jardin lors des prochaines Journées Nature, qui seront organisées les 29, 30 et 31 mai prochains sur le Ramier des berges de Garonne. À cet effet, des containers seront installés, le 26 mars, au collège Jules Vallès, au centre de loisirs, dans toutes les écoles de la ville et à la mairie afin que chaque enfant puisse y déposer une bouteille en plastique.

Une manière originale de sensibiliser les enfants au respect de l'environnement et à la notion de développement durable, à l'importance du recyclage et à la valorisation des déchets. Cette initiative résulte sur une activité ludique permettant le recyclage.

Une grainothèque au collège Saint-Jean

Publié le 22/03/2015 à 03:54

Labéllisé depuis 5 ans éco-école, le collège Saint-Jean poursuit ses efforts autour du développement durable. Cette année, c'est le thème de la biodiversité qui a été choisi par le comité de pilotage composé d'élèves éco-délégués, de personnels du collège et de représentants des collectivités territoriales dont la mairie de Saint-Sulpice. Le mouvement des «Incroyables Comestibles» est intervenu auprès de l'ensemble des élèves de 6ème pour présenter ses objectifs : mettre à disposition gratuitement des légumes et des fruits cultivés dans des bacs «nourriture à partager». Les élèves ont participé à des ateliers pour commencer à mettre en œuvre ce projet au sein du collège. Pour Pauline Gau, enseignante en classe de SEGPA : «Ce projet a réuni tous les élèves de 6ème qui se sont volontiers prêtés au jeu de l'apprenti jardinier. Il n'a pas fallu les prier pour mettre les mains dans la terre pour semer et développer leurs connaissances sur les végétaux». Une grainothèque ? On connaissait les bibliothèques, les médiathèques. Voici la grainothèque installée au CDI. Ces «semences à partager» entre les familles, les élèves et l'ensemble des adultes travaillant au collège viendront alimenter le jardin du collège. «L'objectif est de sensibiliser sur l'importance du maintien de la biodiversité cultivée et permettre à chaque élève du collège d'agir concrètement à son niveau, «faire sa part», pour favoriser le partage des semences libres et locales», explique Hélène Mulot, professeur documentaliste, qui poursuit, «Un projet qui permet donc d'aborder la notion des biens communs avec les élèves : comprendre qu'une communauté peut être gestionnaire et responsable de ressources, qui doivent être préservées et enrichies». Il est donc désormais possible de venir échanger des graines de fleurs, légumes parmi les rayons de livres du CDI. «D'ici la fin de l'année, ce sont des plans de légumes que nous espérons pouvoir distribuer et planter dans les bacs à l'entrée du collège afin de faire partager aux familles les fruits de ce projet», ajoute Patrice Lenoir, enseignant de SVT.

Urgence à mieux gérer l'eau pour éviter une grave pénurie d'ici 2030

Publié le 20/03/2015 à 07:08, Mis à jour le 20/03/2015 à 07:11

La demande mondiale d'eau s'envole et 20% des réserves souterraines sont déjà surexploitées: dans un rapport publié vendredi, les Nations unies appellent à changer radicalement l'utilisation et la gestion de cette ressource pour éviter une grave pénurie d'ici 2030.

"Si rien ne change, la planète devrait faire face à un déficit global en eau de 40% d'ici 2030", indique un rapport annuel des Nations unies.

Pourtant, il existe "suffisamment d'eau pour répondre aux besoins grandissants du monde, mais pas sans changer radicalement la façon dont l'eau est utilisée, gérée et partagée", affirment les auteurs de "L'eau pour un monde durable".

Le rapport insiste sur les liens complexes entre accès à l'eau, développement et gestion durable de la ressource: la lutte contre la pauvreté s'accompagnant d'une croissance de la demande en eau, qui parfois conduit à une surexploitation de cette ressource.

L'exemple de l'Inde illustre cette difficile équation. Dans ce pays, le nombre de puits mécanisés est passé de 1 million à 19 millions entre 1960 et 2000. Si cette évolution a permis de lutter contre la pauvreté, le développement de l'irrigation a aussi provoqué "un stress hydrique important" dans des régions comme le Maharastra (sud) ou le Rajasthan(est).

En Chine, dans la plaine du nord, l'irrigation intensive a provoqué une baisse de plus de 40 mètres de la nappe phréatique, relève également l'ONU.

Si l'agriculture est en cause, l'industrie est aussi de plus en plus consommatrice d'eau et la demande mondiale de ce secteur devrait augmenter de 400% entre 2000 et 2050.

L'augmentation des besoins est alimentée à la fois par l'élévation du niveau de vie et par la croissance démographique, la population mondiale gagnant 80 millions de personnes par an. Il est prévu qu'elle atteigne 9,1 milliards en 2050, dont 2,4 milliards en Afrique subsaharienne, selon l'ONU.

Et face à des besoins en forte hausse, le changement climatique va modifier le régime des précipitations, souvent au détriment des zones déjà en manque d'eau, comme la région méditerranéenne ou l'Afrique subsaharienne.

Autre conséquence du réchauffement: le niveau de la mer s'élève et affecte les réserves souterraines d'eau douce des zones côtières. C'est déjà le cas à Calcutta, Shanghaï ou Dacca. "Même chose pour les îles Tuvalu et de Samoa dans le Pacifique où les habitants dépendent de plus en plus de l'eau importée", alerte l'ONU.

Des pistes pour agir

Dans ce contexte, la gestion de l'eau est inadaptée, affirme le rapport publié avant la Journée mondiale de l'eau le 22 mars.

L'irrigation intensive, le rejet incontrôlé de pesticides et de produits chimiques et l'absence de traitement des eaux usées sont notamment pointées du doigt.

"Des régions de Chine, d'Inde et des États-Unis, ainsi que le Moyen-Orient, puisent dans des réserves souterraines de manière non durable", a expliqué à l'AFP Richard Connor, l'un des auteurs.

Le rapport onusien propose aussi des pistes pour agir.

Il invite par exemple à limiter l'utilisation de centrales thermiques (80% de la production d'électricité) qui "sont très gourmandes en eau" en subventionnant les énergies solaire et éolienne.

Des aides aux agriculteurs choisissant des systèmes d'irrigation performants sont aussi préconisées, à l'instar de ce qui a été fait à Chypre.

Le document met aussi en avant que "chaque dollar investi pour la protection d'un bassin hydrologique peut permettre d'économiser jusqu'à 200 dollars sur les coûts de traitement de l'eau.

En Ouganda, 235.000 dollars dépensés chaque année pour protéger un marais permettent à Kampala d'économiser deux millions par an dans le traitement de l'eau.

Une meilleure gouvernance, conduisant à une action plus efficace pour réduire les déperditions, est un autre levier. Phnom Penh a ainsi réussi à passer de 60% de déperditions en 1998 à 6% en 2008.

Dans le cadre des nouveaux objectifs du développement durable, qui doivent être entérinés cette année pour 2030, toutes ces facettes de l'eau doivent être prises en compte, plaide le rapport, en rappelant que "malgré des progrès considérables ces dernières années, 748 millions de personnes sont toujours privées d'accès à une source d'eau protégée d'une éventuelle contamination".

© 2015 AFP

 

Les CM2 vont faire du pain pour 60 CE2

Publié le 19/03/2015 à 03:52,

Au sein du groupe scolaire primaire de l'Albinque, on ne manque visiblement jamais d'idée pour faire avancer l'idée d'une Eco-école : le vendredi 10 avril, aux environs de 9 heures, et dans le cadre de la cantine scolaire du collège partenaire Jean-Jaurès, 60 élèves des classes de CE2 auront droit à un «petit-déjeuner idéal». Un thème travaillé par eux depuis plusieurs semaines déjà. Et, cerise sur le gâteau, les 55 CM2 de l'école auront fabriqué pour eux le pain diététique (parfois brioché) qui leur sera proposé !

En effet, l'école a décidé d'acquérir trois machines à pains d'occasion. Une somme tout à fait modique a été investie pour cela par l'association Usep : environ 100 €. Merci aux réseaux Internet…

«Ce n'est pas très difficile en fait de faire du pain, indique le directeur de l'école, Gérard Charpentier. Il s'agit de chimie : et c'est aspect fait partie du travail réalisé avec les élèves dans le cadre des sciences expérimentales.» Dans l'éducation bien menée, rien ne se perd tout est recyclé… en enseignements.

Ça tombe bien : L'Albinque est la seule école publique castraise à disposer du label européen Eco-école, Label international d'éducation à l'environnement et au développement durable délivré par l'Office français de la Fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe. «Depuis 2010, nous développons de grandes thématiques : énergie et économies d'énergie ; déchets, avec la récupération de bouchons pour l'association Passerelle 81, de papiers et cartons, de cartouches d'encre, de lunettes au profit d'enfants du Cameroun, de jouets pour la Boîte à outils… Depuis 2 ans, nous travaillons sur l'alimentation. En février dernier, nous avons démarré l'opération Un fruit pour la récré, une fois par semaine ; kiwi bio cette semaine, pruneaux la semaine prochaine. Chaque niveau a ses actions : les CE2 le petit déj' ; les CP et CM1 le goûter ; les CM2, le gaspillage alimentaire…» Et le directeur d'ajouter : «Les CE1 ont en projet la plantation de légumes dans des jardinières. Nous réfléchissons aussi à la pesée des déchets alimentaires pour la cantine…»

Le label Eco-école n'est donc pas usurpé à l'Albinque !

Le loto du groupe scolaire aura lieu le 3 avril salle Gérard-Philipe à 20h30.


Évaluation sur la lecture

Hier matin, les 58 élèves de CM 1 ont eu droit à un test international sur leurs capacités en lecture : l'étude PIRLS. Elle est menée dans 50 pays différents et le groupe castrais fait partie des sélectionnés. Directeur, enseignants, parents et élèves sont concernés par l'étude du Programme international de recherche en lecture scolaire.

Un pt'it tour de monocycle électrique

Publié le 28/03/2015 à 03:53, Mis à jour le 28/03/2015 à 07:07

Une roue propulsée par un moteur électrique : jusqu'à ce soir, la société EcoRiders expose ses monocycles, bicycles et autres patins à roulette électriques square Wilson, dans le cadre du Waterfest le festival de la glisse. Festival de toute ce qui glisse sur l'eau ou le macadam le Waterfest est né dans l'Aude d'où il importe l'essentiel de ses exposants tels que l'école de Kitesurf et de planche à voile de Fleury d'Aude, l'office de Tourisme de Narbonne ou le pôle nautique de Gruissan. Terre à terre dans cet environnement nautique Eco-Riders propose à tous ceux qui le souhaitent une balade d'initiation sur ses engins de déplacement personnel électrique. Surfant sur la vague des énergies et des déplacements doux, ces véhicules sont propulsés par un moteur électrique couplé à une seule roue gyroscopique dans leur version monocycle et à deux en mode bicycle. Apprendre à piloter un de ces engins nécessite de deux à trois heures d'apprentissage pour les monocycles qu'ils soient ou non équipés d'une selle, et seulement quelques minutes en ce qui concerne les bicycles nettement plus stables. Car au-delà de la prise et de la tenue de l'équilibre, le pilotage des engins de déplacement personnel électrique est on ne peut plus simple : «on avance en portant le poids du corps vers l'avant. On recule en faisant le mouvement inverse vers l'arrière. Et on stoppe quand on veut et sans perdre l'équilibre grâce à la roue gyroscopique,» explique Michel Sebis, le responsable d'Eco-Riders. La batterie de ces petits véhicules nés sur la côte ouest des États Unis dispose d'une autonomie de trois heures si on ne dépasse pas la vitesse de 6 km/heures, de deux heures à 10 km/heure et d'une heure seulement pour ceux qui optent pour le grand frisson à 20 km/heure. Quant au prix il oscille entre 990 € pour le modèle de base à une seule roue, à 2 490 € pour un deux-roues relié par un plateforme type skateboard. Mais l'essaie est gratuit c'est l'occasion de se faire une idée.

B.dv.

Une semaine au fil de l'eau pour les écoliers

Publié le 27/03/2015 à 03:55

L'eau n'a plus de secret pour les écoliers de Vinsonneau. Les élèves de CM1 et CP/CE1 ont bénéficié d'une «classe d'eau à domicile», action menée en collaboration avec l'association Reflets et cofinancée par l'Agence de l'eau Adour-Garonne et le Syndicat du Bassin Hers-Girou.

Pendant une semaine, les écoliers ont découvert l'eau dans tous ses états, sa consommation, son utilisation, ainsi que les métiers qui permettent de préserver l'environnement. De nombreux sujets ont été abordés au travers de manipulations, de visites dont celle de la rhizosphère de Garidech qui vient juste d'être agrandie.

Accueillis par le maire, Christian Ciercolès, ils ont appris que cette station d'épuration écologique utilise le sol, directement formé et influencé par les racines des roseaux et ses micro-organismes.

Les enfants ont pu observer une faune très riche autour des bassins de décantation : oies, ragondins bien sûr, écrevisses, gerris.

Pour avoir une vision plus globale, les enfants se sont également rendus à la station d'épuration de Bessières, au ruisseau du Girou. Ils ont appris le circuit qui permet à l'eau d'arriver dans nos maisons, et au moyen de dessins, de modelage, ces jeunes écoliers ont, à leur manière, expliqué ce que représente l'eau pour eux.

Lapanouse aime les Incroyables Comestibles

Publié le 29/03/2015 à 03:53

Les Incroyables Comestibles s'étendent dans la ville. Ces potagers ou chacun peut librement et légalement picorer des tomates ou autre fraises et qui ont pour vocation, non pas de nourrir la population, mais de faire prendre conscience a tout un chacun de la nécessité de consommer local, ont le vent en poupe. Après une évocation récente par la journaliste Raphaëlle Duchemin sur France Info, France 2 tournait pour «Un œil sur la Planète» un documentaire à l'occasion de cette nouvelle extension, au bas des HLM dans le quartier de Lapanouse.

«Les I.C. sont arrivés à Albi en 2013» précisait Henri Bureau, un des animateurs du collectif «Notre ville est le fer de lance en la matière et rattrape tout le monde, après le démarrage à Champollion qui reste une référence nationale sur un site universitaire.»

Les compagnons de devoir ont réalisé le bâti en forme circulaire du jardin, les enfants de l'école de la Calandreta de Lapanouse ont aidé en piétinant l'herbe dans la terre. «Aujourd'hui on va commencer par des choses simples» poursuivait Henri Bureau «des plants de salades, fruits rouge, de l'oseille, blettes des semis de carotte et de persil. Le jardin est aménagé selon la technique de la permaculture.» Il s'agit de fertiliser la terre avec des vieux copeaux de bois, des brindilles mortes, du fumier et de l'herbe de tonte.

Cette création est dite en trou de serrure ; la technique a été inventée par une ONG Anglo-Saxonne pour des villages africains, avec une colonne centrale dans laquelle la collectivité peut déposer des déchets végétaux. Une astuce pour récupérer du compost. L'opération réalisée en partenariat avec la ville d'Albi, les HLM, Tarn Habitat, la maison de quartier de Lapanouse, les compagnons du devoir et l'école de la Calandreta, à fait par ailleurs l'objet d'une convention signée avec la ville pour l'utilisation de l'espace public.

Et plein de projets pour le collectif ; un partenariat avec Fonlabour, dans le cadre du projet d'autosuffisance alimentaire à l'horizon 2020.

Avec pour objectif de faire entrer les produits dans les circuits courts de distribution.

D.C.

Du bureau au frigo, le coût environnemental de notre quotidien

Publié le 25/03/2015 à 15:31

(AFP) - Les grands monuments vont s'éteindre symboliquement un peu partout dans le monde samedi soir, dans le cadre de l'opération "une heure pour la planète".

Mais nos gestes quotidiens - manger une pomme, mettre une bouilloire à chauffer, envoyer un email... - ont aussi un coût énergétique et une empreinte carbone (émission de gaz à effet de serre et notamment de CO2), qu'on peut facilement limiter.

"Des +éco-gestes+ ne sont pas suffisants à eux seuls" pour préserver l'environnement, souligne l'Agence française de la maîtrise de l'énergie (Ademe). "Mais l'implication des citoyens est primordiale et pose les prémisses de changements plus radicaux des modes de vie et de consommation sur le long terme".

Des emails qui pèsent lourd:

Le moindre email représente 4g d'équivalent CO2 (émissions liées au fonctionnement de l'ordinateur et des serveurs, ainsi qu'à une partie de leur fabrication). Un email avec une pièce jointe volumineuse peut atteindre 50g.

Même un spam, non lu, coûte 0,3g, selon l'expert britannique Mike Berners-Lee, auteur du livre "How Bad Are Bananas?"

L'empreinte globale des spams équivaut ainsi à celle de trois millions de voitures qui sur une année utiliseraient plus de 7,5 milliards de litres d'essence, indique le rapport McAfee sur "l'empreinte carbone des spams".

Une recherche sur internet depuis un ordinateur portable dernier cri coûte 0,1g; 4,5g depuis un vieil appareil.

Mais on peut réduire cet impact en limitant le nombre de destinataires des mails, les pièces jointes, ou le stockage des courriels. Autre option, simplifier les recherches sur le web en enregistrant des sites en favoris ou en entrant directement l'adresse URL plutôt que passer par un moteur de recherche.

Selon Mike Berners-Lee, les ordinateurs utilisés de par le monde émettent 407 mégatonnes de CO2 annuels, et ce chiffre aura doublé en 2030.

Des veilles voraces:

Qu'est-ce qui consomme de 300 à 500 kWh par an sans rien produire en échange? Réponse: les veilles des téléviseurs, chaînes Hi-Fi, décodeurs, ordinateurs, fours...

Des degrés qui comptent:

19°C dans les pièces à vivre, 16°C dans les chambres, c'est bon pour la santé, le porte-monnaie et l'environnement. Un degré de moins, c'est 7% de consommation en moins.

Sans oublier la température de l'eau chaude sanitaire: 55 à 60°C, c'est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes et cela permet d'éviter l'entartrage du chauffe-eau.

Une chaudière bien entretenue, c'est en outre 8 à 12% d'énergie consommée en moins.

Trop de voiture et trop de papier au travail:

Les déplacements professionnels sont le premier poste d'émission de gaz à effet de serre parmi les activités de bureau, selon l'Ademe, qui relève qu'on consomme 40% d'énergie en moins en bus qu'en voiture. Et pour le métro, c'est 104 fois moins.

Le développement des nouvelles technologies n'a pas diminué la quantité de papier utilisée: en France par exemple, 65 kg sont toujours consommés par personne et par an au bureau (25 ramettes environ). Soit les 3/4 du tonnage des déchets qui y sont produits, alors que le taux de recyclage est seulement de 35%.

Des pommes énergivores:

Une pomme ou une banane moyenne génère 80g d'équivalent CO2, une orange 90. Mais une pomme produite localement et mangée en pleine saison 10. Alors qu'une pomme réfrigérée, stockée et venue de loin 150.Côté boisson, un grand cappuccino arrive à 235, une tasse de café noir, avec juste ce qu'il faut d'eau chaude, à 21.

Des sonomètres pour combattre le bruit

Publié le 25/03/2015 à 07:42

L'idée peut paraître inédite mais pourrait séduire la ville : l'association Bien Vivre à Toulouse Centre qui compte 150 adhérents et dont le cheval de bataille est le combat du bruit dans l'hypercentre de Toulouse, vient de soumettre à la mairie, une initiative originale. «Il s'agit d'installer à proximité des endroits particulièrement bruyants (cafés, discothèques) des bornes de sonomètres urbains, avance Nathalie Di Pietro, présidente de l'association. La vie nocturne est devenue invivable dans l'hypercentre. Et les nuisances de plus en plus fréquentes avec un niveau sonore très gênant, insupportable pour les riverains». Elle précise : «Ce projet qui a d'ailleurs été retenu parmi d'autres pour lutter contre le bruit à Paris a été transmis à Julie Escudier, maire de quartier de l'hypercentre et est en cours de discussion».

Cette installation de sonomètres permettrait sur les zones sensibles de l'hypercentre de mesurer de 1 à 5 le bruit ambiant et de cadastrer les lieux et heures critiques. Attention seulement le bruit ambiant. «L'analyse de ces enregistrements serait aussi un moyen de sensibiliser les patrons de bar en leur donnant des objectifs de niveau sonore acceptable pour les riverains». Ces sonomètres pourraient aussi, par un système de couleur, avertir les clients des terrasses du bruit dépassé. Ce qui permettrait d'alerter la police rapidement en cas de dépassement de niveau. «Évidemment, ajoute la responsable, le succès de ces sonomètres repose sur la transparence des informations». Quand au coût, il pourrait être pris sur une partie de l'enveloppe territoriale de 200 000 €, dotation dont dispose le maire de quartier pour améliorer le cadre de vie. «Nous restons très vigilants sur le sujet des nuisances en ville, avoue Nathalie Di Pietro. Nous avons une réunion le 9 avril au cours de laquelle nos membres débattront d'autres actions soumises : déploiement de banderoles et manifestation de rue».

Infos : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou bvtc.jimdo.com

Silvana Grasso

 

Midi-Pyrénées subit aussi la pollution aux particules fines

Publié le 24/03/2015 à 07:55, Mis à jour le 24/03/2015 à 10:18

La circulation alternée mise en place à Paris hier donne le Là des mesures qui pourraient être prises dans les grandes métropoles. Toulouse et le Grand Sud sont aussi concernés.

Et si, demain, la pollution urbaine était telle à Toulouse qu'il faille envisager une circulation alternée comme dans la capitale ? Même si, à la mairie de Paris, on déplore que la décision n'ait été prise qu'au septième jour d'un épisode de pollution majeur, le pli est pris, qui expose désormais les grandes métropoles à des mesures similaires.

Les épisodes de pollution qui rendent obligatoires les procédures d'information et de recommandation du public par l'Observatoire régional de la qualité de l'air Midi-Pyrénées, se sont succédé ces derniers mois dans le Grand Sud.

Pas plus tard que samedi, l'Oramip mesurait une concentration en particules en suspension (PM10) supérieur au seuil de référence de 50 microgrammes par mètre cube (g/m3) dans le Gers et les Hautes-Pyrénées. Dans le Gers, les concentrations moyennes atteignaient même 72,9 µg/m3 ce jour-là. En cause ? Le passage d'une masse d'air chargée en particules en provenance du nord-ouest sur la façade ouest de la région Midi-Pyrénées.

Vingt-neuf dépassements

Phénomène nouveau (lire ci-dessous), les pollutions particulaires sont beaucoup plus nombreuses qu'auparavant en période hivernale. Le 2 janvier déjà, les conditions météo avaient favorisé l'accumulation de polluants avec un indice de qualité de l'air médiocre sur les villes d'Albi, Tarbes et Toulouse. L'an passé, Respire (Association Nationale pour la Prévention et l'Amélioration de la Qualité de l'Air) plaçait Toulouse à la 47e place (sur les 100 plus grandes villes européennes), pour la qualité de l'air respiré chaque jour. Les seuils autorisés de pollution de l'air ont été dépassés à 29 reprises depuis 2010 selon les mesures quotidiennes de l'Oramip.

Il y a quelques années, lors de pics de pollution à l'ozone observée l'été, la vitesse avait été délibérément limitée à 90 km/h sur le périphérique toulousain. Avant que la mesure ne soit étendue à l'ensemble de l'année pour des questions aussi de sécurité routière. Preuve qu'on s'habitue à ces contraintes quand elles paraissent dictées par le bon sens. L'impact de la pollution atmosphérique sur la santé et son coût pour la société ne fait plus aucun doute ? En novembre 2012 déjà, étaient organisées les premières «Rencontres internationales Air, climat, santé». La Région Midi-Pyrénées, le ministère de l'Écologie, la fédération Atmo France s'étaient interrogés sur les stratégies à déployer pour répondre aux enjeux de santé publique.


L'air des villes cancérigène

Quand il a été publié par l'Organisation mondiale de la santé il y a deux ans, le chiffre avait surpris. Maintenant, il relève d'une évidence. La pollution de l'air serait responsable du décès prématuré de 42 000 personnes en France par an, et de 1,3 million dans le monde du fait des particules dans l'air urbain. Il existe des preuves suffisantes pour affirmer que l'exposition à la pollution de l'air provoque des cancers avait confirmé le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) lors des Rencontres Air-climat-santé de Toulouse en 2013.


Le Pr. Alain Didier Est che du service de pneumologie à l'hôpital Larrey, Toulouse. «Les maladies respiratoires chroniques en hausse»

En tant que praticien, observez-vous une incidence plus marquée des phénomènes de pollution sur les pathologies respiratoires ?

Ce qui est sûr, c'est que les pics de pollution sont plus fréquents. Nous étions habitués l'été aux dépassements de seuil de pollution par l'ozone. Il semble qu'en période hivernale, les pics de pollution, par les particules en suspension cette fois (PM10), se révèlent plus nombreux qu'avant. Est-ce lié aux conditions climatiques, au fait que les sources d'émission sont accélérées par l'utilisation du diesel et du chauffage ? Difficile de le savoir. Le constat est que nous sommes plus souvent alertés des dépassements des seuils par l'Observatoire de la qualité de l'air. Mais caractériser telle ou telle maladie comme étant la conséquence directe d'une pollution, c'est une autre histoire. D'autant que nous avons été confrontés cet hiver à un grand nombre de pathologies, notamment infectieuses. Identifier ensuite ce qui relève de la pollution, de situations épidémiologiques liées par exemple à la grippe, n'est jamais simple. Nous avons eu, depuis le début de l'année, une très grosse activité qui a tendance à se tasser un peu.

Tout cela dans un contexte où les maladies respiratoires chroniques sont elles-mêmes en hausse ?

Oui, on constate une croissance forte des maladies respiratoires, dont une partie doit forcément relever de l'exposition à la pollution. Ces pathologies respiratoires sont la bronchite chronique, l'asthme… La pollution favorise les crises, les épisodes d'aggravation. Cette recrudescence des maladies chroniques reste, quoi qu'il en soit, due à des facteurs environnementaux comme le tabac ou les allergies, qui concourent à augmenter le nombre de malades respiratoires chroniques. Dans l'effet pollution, il y a les pics dont nous sommes informés, mais également le fait d'être exposé en permanence à des niveaux de pollution quels qu'ils soient.

Les départements éloignés de la métropole restent concernés aussi comme, le Gers ou les Hautes-Pyrénées samedi ?

C'est aussi cela qui est nouveau. Curieusement, il y a maintenant des déclenchements d'alerte sur Tarbes, dans le Gers, Les grandes métropoles ne sont donc pas les seules concernées. C'est une pollution qui se déplace, des particules transportées par des masses d'air qui arrivent de Toulouse ou de Bordeaux. On ne peut plus dire qu'on est à l'abri au motif qu'on habite la campagne.

Cinq pesticides classés cancérogènes "probables" ou "possibles" par l'agence du cancer de l'OMS

Publié le 20/03/2015 à 19:36,(AFP) -

Cinq pesticides ont été classés vendredi cancérogènes "probables" ou "possibles" pour l'homme par l'agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé (Iarc).

L'herbicide glyphosate, l'un des plus utilisés dans le monde, et les insecticides malathion et diazinon ont été classés cancérogènes "probables chez l'homme", même si les "preuves sont limitées", selon l'Agence internationale de recherche sur le cancer (Iarc), dont le siège est à Lyon. Le glyphosate est notamment la substance active du Roundup, l'un des herbicides les plus vendus.

Les insecticides tetrachlorvinphos et parathion, qui font déjà l'objet d'interdictions ou de restrictions dans de nombreux pays, ont pour leur part été classés cancérogènes "possibles".

Le glyphosate est l'herbicide dont la production est la plus importante en volume.

Outre l'agriculture, où son usage a fortement augmenté, il est également utilisé dans les forêts et par les particuliers dans leurs jardins.

Du glyphosate a été retrouvé dans l'air, dans l'eau et dans la nourriture, selon l'Iarc qui précise que la population générale est notamment exposée lorsqu'elle habite à côté de zones traitées. Les niveaux d'exposition observés sont toutefois "généralement bas", souligne l'Iarc

Pour ce qui est des risques cancérigènes du glyphosate et des insecticides malathion et diazinon, l'Iarc note qu'il existe des "preuves limitées" chez l'homme en ce qui concerne les lymphones non hodgkiniens, des cancers du sang.

Pour le malathion, l'Iarc cite également le cancer de la prostate et pour le diazinon, le cancer du poumon.

Les risques ont été évalués en se basant notamment sur des études d'exposition agricole menées aux Etats-Unis, au Canada et en Suède, ainsi que sur des animaux en laboratoires.

RelaxNews

 

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