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Dimanche, 10 Mai 2015 15:20

Revue Presse du 10 05 2015

Écrit par  BELLIS
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SOMMAIRE

Tesla lance une batterie pour "transformer l'énergie mondiale". 1

Electricité : une région plus «verte». 2

Le gaspillage alimentaire en ligne de mire. 3

Concours Lépine: énergies alternatives et recyclage à l'honneur. 4

La pyrale du buis dévaste les bordures et massifs 5

La commune classée Territoire bio engagé. 6

Festival de l'ortie. 6

Agrifaune : chasseurs et agriculteurs plantent des graines pour l'avenir. 7

Des agriculteurs qui sèment sous couvert végétal 8

Ferme de cinquante : inscrivez vos enfants pour l'été. 10

Une appli pour réduire le gaspillage alimentaire. 10

Une menuiserie écologique a ouvert 11


Tesla lance une batterie pour "transformer l'énergie mondiale"

Publié le 01/05/2015 à 11:09

(AFP) - Le fabricant californien des véhicules électriques de luxe Tesla a dévoilé jeudi une "batterie pour domicile" destinée selon le fondateur de la société Elon Musk à changer "la totalité de l'infrastructure énergétique dans le monde".

 

Cette batterie baptisée Tesla Powerwall peut stocker l'électricité fournie par des panneaux solaires ou par le réseau électrique au moment où celui-ci fournit de l'électricité bon marché, notamment pendant les heures de nuit, a précisé la société. La batterie peut également servir en cas de coupure de courant, a ajouté Tesla.

La batterie, destinée à être fixée sur le mur d'une maison ou dans un garage pourrait rendre les habitations équipées de panneaux photovoltaïques totalement indépendantes des réseaux électriques traditionnels.

"Notre but est de transformer totalement l'infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d'émissions de carbone", a indiqué Elon Musk à la presse avant de dévoiler la Tesla Powerwall dans la banlieue de Los Angeles.

La batterie coûtera 3.500 dollars lors de sa mise sur le marché américain lors de l'été 2015 et devrait être disponible dans le monde entier l'année prochaine.

L’Allemagne devrait devenir un marché-clé pour cette batterie car ce pays est l'un des plus équipé en système photovoltaïques du monde, selon Elon Musk. Mais la batterie pourrait également être utilisée dans des régions en développement où les réseaux électriques sont souvent peu fiables en dépit d'une énergie solaire abondante.

La batterie pourrait jouer "un rôle analogue à la manière dont la téléphonie mobile a remplacé les lignes terrestres", a estimé M. Musk.

La Tesla Powerwall "sera une grande avancée pour les communautés les plus pauvres du monde", a ajouté le patron de Tesla, car "elle permet de se passer des réseaux électriques".

Tesla avait annoncé l'année dernière la construction de la plus grande usine mondiale de batteries lithium-ion dans l'état américain du Nevada, une usine géante de 5 milliards de dollars en collaboration avec le géant japonais de l'électronique Panasonic.

L'usine géante a pour objectif de faire baisser les prix des batteries, et donc des voitures électriques, l'une des barrières principales à leur adoption massive par le grand public.

Bien que Tesla produise un nombre relativement réduit de véhicules, il est devenu une vedette du secteur en raison notamment de sa réputation de haute qualité.

Elon Musk a esquivé une question lui demandant si l'activité énergie de Tesla allait supplanter l'activité automobile, pour laquelle elle est aujourd'hui le plus connue.

Elon Musk est un entrepreneur d'origine sud-africaine, qui est devenu une star pour ses succès aussi bien dans l'automobile que dans l'industrie spatiale privée (SpaceX). Auparavant, il avait fait fortune grâce à la société de paiements sur internet PayPal.

Il détient 26,7% des parts de Tesla, valorisées à plus de 7 milliards de dollars à Wall Street.

RelaxNews

 

Electricité : une région plus «verte»

Publié le 29/04/2015 à 08:14

RTE, chargée du réseau de transports d'électricité, a présenté son bilan annuel hier pour la région. L'occasion de découvrir que Midi-Pyrénées est l'une des régions les plus «vertes» de France.

Si EDF – premier producteur et fournisseur d'électricité – est une entreprise bien connue en France, c'est moins le cas de RTE, chargé du réseau de transport d'électricité, comme son nom l'indique. L'entreprise, qui gère les 105 000 km de lignes à haute et très haute tension à travers le pays, ainsi que les importations et exportations avec nos voisins européens, présentait hier son bilan annuel en Midi-Pyrénées.

Une année 2014 marquée par une baisse de la consommation d'électricité dans la région (-5,2 %), facilement explicable par la météo extrêmement clémente l'hiver dernier. Midi-Pyrénées est ainsi la huitième région exportatrice d'électricité, produisant une fois et demie ce qu'elle consomme. Ceci grâce à la centrale nucléaire de Golfech, et à de grandes capacités hydrauliques dans les Pyrénées notamment. Pour autant, pas question pour RTE d'envisager une autarcie énergétique, la solidarité avec les régions voisines et nos voisins européens étant un impératif, ne serait-ce que parce qu'une simple mise en maintenance de Golfech nous rendrait alors surconsommateur.

Mais notre région est surtout parmi les meilleurs en termes d'énergies renouvelables. 44 % de la production d'énergie y est issue de l'hydraulique, du photovoltaïque, de l'éolien ou du thermique renouvelable en 2014. C'est un record pour Midi-Pyrénées, et seule Rhône-Alpes fait mieux, alors que la moyenne nationale plafonne à 18 %.

La production d'énergies renouvelables couvre ainsi 56 % de notre consommation.

Si l'hydraulique est l'énergie «propre» la plus importante, sa part dans la production totale évolue peu, alors que l'éolien a été multiplié par quasiment 3 en 6 ans, et le photovoltaïque par 6.

Enfin, RTE prévoit d'investir en 2015 autant d'argent qu'en 2014 pour l'adaptation de son réseau en Midi-Pyrénées, soit 50 millions d'euros chaque année. L'an prochain devrait notamment voir la fin du programme de sécurisation des installations, lancé en 1999, après les terribles tempêtes qui ont ravagé la France. L'objectif étant de pouvoir résister à des vents de cette intensité.

Olivier Auradou

 

Le gaspillage alimentaire en ligne de mire

Publié le 16/04/2015 à 03:50, Mis à jour le 16/04/2015 à 07:52

Ce mardi, Guillaume Garot, député de Mayenne, a remis un rapport sur le gaspillage alimentaire au gouvernement. Il y propose une série de mesures qui pourraient bien bousculer les habitudes alimentaires des Toulousains.

9 millions de tonnes de nourriture gaspillées chaque année en France. C'est le constat accablant qui conduit aujourd'hui plusieurs initiatives à combattre ce phénomène. C'est ainsi qu'un rapport contenant 36 propositions pour lutter contre ce fléau a été soumis au gouvernement cette semaine. Ces mesures, si elles sont mises en vigueurs, pourraient changer beaucoup de choses sur tout le territoire et notamment à Toulouse où chaque personne perd en moyenne 100 € par an à cause du gaspillage alimentaire.

Ce sont justement les ménages qui gâcheraient le plus avec 30 kg de nourriture chaque année et par habitant, dont 7 kg d'aliments encore dans leur emballage. De l'autre côté du classement, on retrouve les marchés qui seraient les plus précautionneux. «Je ne jette jamais rien», assure une commerçante du marché Cristal de Toulouse. «Je le refuse par principe, il y a des gens qui meurent de faim. Donc pour lutter contre le gaspillage, je fais des paniers garnis à un euro en fin de marché» rajoute-t-elle.

Parmi les mesures phares de ce rapport, figure l'interdiction de javelliser les produits invendus dans les commerces et la grande distribution. «C'est vrai que c'est une pratique assez courante dans notre milieu» avoue une boulangère du quartier Saint-Cyprien.

L'autre proposition qui pourrait faire beaucoup de bruit est l'interdiction pure et simple de jeter les denrées alimentaires pour les grandes surfaces. Ainsi, des rayons «anti-gaspi», où les dates limites de consommation seraient plus proches, bénéficieraient de prix cassés. À J-1, les articles pourraient être donnés à des associations. Les grandes surfaces ne pourraient plus refuser les demandes de collaboration avec ces organismes de redistributions alimentaires. Ces pratiques sont déjà monnaie courante chez quelques enseignes toulousaines. C'est le cas de Carrefour qui «œuvre pour réutiliser 100 % de ses aliments invendus» affirme Luc Le Frapper du Hellen, responsable de la communication du groupe à Toulouse. «On travaille notamment avec des associations comme le secours populaire. Quand les aliments ne sont plus consommables, ils sont réutilisés pour du compostage ou de la méthanisation», précise-t-il. Néanmoins, il faudra sans doute attendre pour connaître l'application concrète de ces mesures. «Il ne faudrait pas par exemple que les supermarchés se déchargent de la gestion des produits périmés sur les bénévoles», prévient Julien Tertrais, membre de Disco Soupe (voir encadré ci-contre).

D'autres actions sont enfin proposées dans le domaine de la restauration et notamment la promotion du fameux doggy bag. La pratique consiste à rapporter ses restes du restaurant à la maison, ce qui n'est pas vraiment dans la culture française, mais qui pourrait le devenir.

En attendant son application, l'objectif affiché de ce projet est de réduire de moitié le gaspillage d'ici 2 025.

Disco Soupe l'anti gâchis

Peut-être avez-vous déjà croisé une joyeuse bande de bénévoles cuisinant pour les passants dans la rue accompagnée de musique. Il s'agissait sans aucun doute de Disco Soupe, organisme qui sensibilise les gens sur le gaspillage alimentaire en offrant des repas à base de fruits et légumes récupérés. Présent dans 65 villes de France, le mouvement se réunit une à deux fois par mois à Toulouse. «On essaye d'impliquer les gens au maximum» explique Julien Tertrais, membre de Disco Soupe à Toulouse. Pour chacun de ces rendez-vous, les membres vont récolter leurs produits dans les supermarchés, ou dans les marchés. «En général, on tourne autour de 150 à 300 kg pour chaque événement» confie-t-il. Julien Tertrais salue en tout cas le rapport Garot «qui est un véritable travail de fond. On attend de voir comment ça va s'articuler».

Le chiffre : 1,3

MILLIARD >de tonnes. C'est le poids des denrées alimentaires gaspillées chaque année dans le monde, soit un tiers de la production planétaire, ce qui représente 2 600 Md$ jetés par les fenêtres (environ le PIB du Royaume-Uni).

Simon Verdière

 

Concours Lépine: énergies alternatives et recyclage à l'honneur

La 144e Concours Lépine a récompensé samedi des innovations "vertes", qui privilégient recyclage et économies d'énergie, limitant ainsi les ponctions sur l'environnement et les ressources naturelles.

Le prix du Président de la République, matérialisé par un vase en porcelaine de Sèvres décerné depuis 1901, a ainsi couronné parmi 600 propositions une unité mobile pour fabriquer, en plein champ, des combustibles à partir de résidus agricoles, moitié moins chers que le fioul ou le gaz, énergies fossiles polluantes.

Le Granulateur Mobile H-énergie a été mis au point par trois vieux complices, artisans alsaciens, tous trois déjà désignés Meilleur Ouvrier de France, le titre de l'excellence, dans leur catégorie.

Agés de 44 à 46 ans, Charles Herrmann, Philippe Durrhammer et Xavier Rémond, (MOF chauffage, électricité et serrurerie), ont essayé tous les résidus possibles, agricoles et viticoles, a raconté M. Herrmann à l'AFP.

"Notre unité peut transformer aussi bien la paille de maïs, de colza, d’épeautre, que les sarments de vignes ou les branches" ajoute-t-il.

"La première idée était de récupérer ces déchets comme faisaient nos grands-pères avec les sarments de vigne pour faire le feu" se souvient-il. Et de travailler "sur place pour éviter le coût de transport des matériaux."

Selon la matière première, la machine traite "plus ou moins une tonne à l'heure".

Le granulateur mobile compte déjà une unité en service. Le Concours Lépine, "un tremplin" espèrent les inventeurs, lui apportera un peu plus de visibilité en France voire un constructeur. D'autant que l'Australie et le Canada notamment ont déjà exprimé leur intérêt.

Pour rester dans le même registre écologique, le Grand Prix, ou Prix du Sénat, distingue un procédé de recyclage des pneus par thermolyse, oeuvre d'un inventeur allemand, Klaus Peter Schulz.

Pur Sound et Canibal

Quatorze pays étaient représentés cette année au Concours Lépine, en marge de la Foire de Paris, dont la Bosnie-Herzégovine, la Chine, la Pologne, la Russie et Taïwan, selon les organisateurs.

Recyclage et traitement des déchets à l'honneur encore avec le 3e prix du palmarès, dit de l'Assemblée nationale, décerné au "Canibal", un collecteur unique d'ordures capable de reconnaître et de trier les bouteilles, gobelets ou canettes.

Dans un tout autre registre, le bien-être de l'humain cette fois, Raoul Parienti a mis au point une application "Pur Sound" pour smartphone permettant d'ajuster le son du téléphone aux déficiences de l'oreille. Cette trouvaille destinée aux personnes qui entendent mal corrige fréquence par fréquence les failles de l'ouïe préalablement mesurée par audiogramme. C'est le Grand Prix du concours Lépine 2015.

Enfin deux étudiants de l'Ecole des Ponts et Chaussées ont reçu le prix de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris-Ile de France pour un casque de pompiers baptisé Ektos (sauver, en grec) muni d'une petite caméra permettant de progresser même dans les fumées denses.

Alice Froissac, 26 ans et son complice Corentin Huard, 24 ans, ont développé à leur contact un équipement collant aux besoins des pompiers: "Nous avons commencé par les rencontrer et essayer leur équipement pour nous mettre en situation. Ils ont simulé un incendie et nous avons réalisé qu'on ne voyait pas à 30 cm dans les fumées noires", raconte la jeune femme à l'AFP. Un handicap qu'ils corrigent avec une petite caméra infra-rouge installée sur le casque.

Chaque nouveau prototype a été soumis au verdict des professionnels. "Aujourd’hui"hui nous avons un prototype fonctionnel, l'objectif est maintenant de le miniaturiser, si possible avant la fin de l'année".

Les lauréats du concours Lépine sont souvent les super-stars du quotidien de demain: depuis sa création la compétition a déjà permis l'émergence d'une foule d'objets devenus indispensables, du stylo à bille, au presse-purée, ou aux verres de contact.

© 2015 AFP

 

La pyrale du buis dévaste les bordures et massifs

Publié le 08/05/2015 à 03:48, Mis à jour le 08/05/2015 à 09:17

Apparue en 2008, venant d'Asie, la chenille ravageuse est en train d'opérer une attaque sans précédent sur nos buis. Personne n'est épargné. Mais la riposte existe.

Un peu partout, là où il y a des buis, en massifs ou en bordures, c'est le même spectacle de désolation. En plein printemps, alors que les buis se couvraient d'un vert tendre, les voilà jaunis, déplumés, tordus, dévorés par une petite chenille verte et noire : la pyrale du buis. Cette bestiole ravageuse est issue d'un papillon plutôt élégant, aux ailes moirées, mais malheureusement nocturne : il est donc assez difficile à piéger. La pyrale se développe au printemps et commence à se nourrir, de buis exclusivement, et entame ses ravages. Particulièrement vorace, elle peut déglinguer un buis de belle taille en à peine 24 heures et se répand à toute allure. Depuis 2008, date de son apparition en France, elle a causé quelques dégâts, mais jamais d'une telle ampleur comme cette année. Elle s'attaque aux feuilles du buis, mais également à l'écorce. Si l'on ne fait rien, l'arbuste peut en mourir. Pour les jardins à la française et les massifs de buis, c'est évidemment une véritable catastrophe. «On peut lutter de deux façons, explique Philippe, pépiniériste. D'abord avec la méthode chimique, en employant le Décis de Bayer par exemple. Mais cet insecticide, très efficace, n'est pas sélectif et peut donc tuer tous les autres insectes, les abeilles en particulier. D'autre part, il n'agit que par contact : si la chenille n'est pas directement touchée, il ne se passera rien. Les «oubliées» de la pulvérisation continueront leurs attaques. Ensuite, Solabiol, un produit bio, propose une solution très efficace : le bacillus thuringiensis, à raison d'un gramme par litre d'eau. Il faut abondamment mouiller l'arbuste. La bactérie va se déposer sur le feuillage et sera ensuite ingérée par la chenille. Cela provoque un éclatement de l'appareil digestif et une nécrose des mandibules. La chenille va mourir. Il faut renouveler ce traitement, à mon avis le plus efficace, toutes les quatre semaines. On peut également utiliser le produit en préventif.» Partout en France, et en Bigorre en particulier, la guerre à la pyrale est déclarée. Les jardiniers municipaux ont déjà commencé les traitements.


Le chiffre : 1 gramme >Par litre. C'est la dose de «bacillus thuringiensis» pour un traitement efficace.

Hélène Dubarry

 

La commune classée Territoire bio engagé

Publié le 04/05/2015 à 03:48

Labège est désormais placé sous le signe du bio. En témoigne le panneau «Territoire bio» accolé à l'écriteau «Labège», à l'entrée de la commune. Depuis quelques années, la municipalité mise sur le développement des produits issus de l'agriculture biologique sur son territoire. Preuve de son engagement, elle vient de recevoir le label Territoire bio engagé par l'association Interbio.

Cette récompense signifie qu'au moins 20 % de produits bio sont servis dans les repas de la cantine scolaire et plus de 6 % de terres cultivées sur le territoire sont en bio.

50 % de bio à la cantine dans deux ans

De plus, la commune a reçu une mention spéciale pour ses 51 % d'approvisionnement sur le bassin Sud-Ouest. «Nous sommes très satisfaits de cette récompense. Nous allons d'ailleurs développer notre engagement puisque d'ici à deux ans, nous voulons que 50 % des produits servis à la cantine scolaire soient bios», commente le maire de Labège, Claude Ducert. «Nous avons voulu, pour fêter cela, recevoir nos producteurs ainsi que les parents d'élèves.» Des parents d'élèves qui ne peuvent qu'être satisfaits d'une telle démarche à l'image de ce jeune couple, Lucie et Vincent. «C'est une mesure qui nous plaît car nous tentons de privilégier les produits locaux à la maison. Même si nous ne sommes pas des extrémistes du bio, nous faisons attention aux circuits courts.»

Le label a été lancé au mois de juin 2014. Treize communes de Midi Pyrénées le possèdent actuellement, Labège étant la seule représentante du Sicoval. «Il s'agit de valoriser les collectivités qui mettent en place des initiatives intéressantes», explique Stéphanie Lang, membre d'Interbio. Labège compte désormais être un exemple pour les autres communes du Sud-Est toulousain.

La Dépêche du Midi

 

Festival de l'ortie

Publié le 07/05/2015 à 03:48, Mis à jour le 07/05/2015 à 07:37

Du 16/05/2015 au 17/05/2015

Pour sa 14e édition, le festival de l'ortie et de la nature organisé par l'association Festi Séounes accueillera les nombreux et fidèles visiteurs pour cette manifestation locale connue et reconnue au-delà des limites de la région et ce le samedi 16 mai (après-midi) et le dimanche 17 mai prochain.

Plus de 50 exposants vous présenteront leurs productions : plantes aromatiques et médicinales, chanvre, agriculture bio, etc.… Le samedi de 14 heures à 16 heures, sortie botanique, conférence à 16 heures «L'osier dans toute sa splendeur» par Christine Faganelle (vannière) puis marché nocturne. Le dimanche à 10 h 30 «Se soigner par l'ortie et les micro-organismes efficaces» par Marie-Pierre Arlaud. À 15 heures atelier «La tambouille essentielle» et des cosmétiques home made par Marlène et Julie. Toujours le dimanche, apéritif offert par l'association puis repas champêtre (réservation au 05 53 47 01 77, pour la modique somme de 12 €).

La Dépêche du Midi

Agrifaune : chasseurs et agriculteurs plantent des graines pour l'avenir

Publié le 24/04/2015 à 06:54

Comment concilier l'agronomie, l'économie, l'environnement et la faune sauvage ? à cette question, les chasseurs et les agriculteurs ont répondu par le lancement du réseau Agrifaune. Grâce à son approche pragmatique et concrète des dossiers, il se concrétise par une forte dynamique de projets en Midi-Pyrénées.

Un lièvre, ça a besoin du gîte, du couvert et d'un peu de tranquillité. Comme tout gibier. Ce que ne garantissent pas forcément les méthodes de productions modernes, dans les champs, les prés… Face à ce constat, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, les chambres d'agricultures et la Fédération nationale des chasseurs se sont mis autour de la table et ont créé le réseau Agrifaune. Agrifaune ? «Son objectif est d'aider les agriculteurs à mieux prendre en compte la faune sauvage sur leurs terres, avec des méthodes évaluées et efficaces, tant pour le gibier que pour l'économie de leurs exploitations», résume François Omnes, responsable du réseau à l'ONCSF.

Aujourd'hui, ce sont ainsi 70 départements et au moins 400 exploitants agricoles partenaires qui se sont impliqués en France pour tester ces pratiques sur le terrain, les évaluer et les diffuser, «car à la campagne, le développement agricole passe beaucoup par la conversation “par-dessus la haie”, entre voisins de champs», souligne François Omnes, évoquant aussi l'atout que représentent ces «agriculteurs acteurs» pour lesquels Agrifaune a, par exemple, mis au point toute une série de couverts végétaux «bons pour la faune autant que pour le rendu agricole».

Chacun a son programme

Couverts d'intercultures propices à la faune sauvage, donc, mais aussi jachères fleuries, haies replantées, mares réhabilitées… Sur tous ces sujets, la Fédération régionale et les fédérations départementales des chasseurs de Midi-Pyrénées se sont elles aussi beaucoup investies, ces dernières années. «Toutes les fédérations départementales de Midi-Pyrénées ont désormais leur programme Agrifaune», souligne ainsi Aude Géraud, chargée de mission à la FRC puisqu'un nouveau projet sera signé ce samedi à Cahors (lire encadré).

Ces projets d'amélioration de l'habitat pour la faune ? Dans le Tarn, cela a commencé par cinq fermes pilotes, en 2011. «Dans le cadre d'un projet «biodiversité en milieu agricole sur le Lautrecois castrais», nous avons travaillé avec des exploitations qui avaient des productions spécialisées, l'ail, le tabac, l'élevage bovin ou les grandes cultures», explique Christophe David, technicien à la Fédération des chasseurs du Tarn.

La particularité de la démarche tarnaise ? C'est la Maison Familiale Rurale de Peyregoux en partenariat avec la fédération qui a démarché son réseau de maîtres de stages et d'anciens élèves ainsi que des établissements scolaires pour les associer au programme. Après les diagnostics sur les exploitations, l'un des principaux souci constaté a été celui des dégâts des lapins. Il a alors été proposé de tester l'implantation de bandes enherbées comme zones tampons contre les rongeurs. «La FDC 81 a mis au point un mélange spécifique à partir de 17 mélanges testés par les agriculteurs.», explique Christophe David.

Ailleurs ? Dans le Tarn et Garonne on travaille sur le maintien de l'habitat pour la caille des blés, le temps de la reproduction et de l'élevage des jeunes. En Haute-Garonne, agriculteurs et chasseurs s'attachent à replanter des haies -comme dans le Gers- et à recenser et restaurer les mares, vitales pour la biodiversité. Dans l'Aveyron, terre d'élevage, c'est sur l'amélioration des pratiques de fauche que l'on se penche en installant des chaînes devant la barre de coupe afin de faire fuir lièvres et oiseaux au sol, tapis dans les herbes hautes durant la fenaison. Côté montagne pyrénéenne ? L'Ariège travaille aussi sur les haies, la conservation et la sensibilisation du public scolaire à la bio-diversité tandis que les Hautes-Pyrénées rouvrent les milieux de montagne gagnés par la déprise, afin que les troupeaux retrouvent de nouveaux espaces dans les estives et que… les perdrix grises aient de quoi nicher et manger (lire ci-contre à gauche). Bref pour résumer ? «Agrifaune, c'est une relation «gagnant-gagnant» pour les agriculteurs et les chasseurs», concluent ses acteurs.

Retrouver des informations sur http ://www.chasse-nature-midipyrenees.fr/agriculture-et-territoire/agriculture/index.php

Dans le Lot, on plantera pour les abeilles

Demain, la Fédération Départementale des Chasseurs du Lot tiendra son assemblée générale au foyer Valentré à Cahors.

Un rendez-vous qui sera aussi l'occasion pour les chasseurs et les agriculteurs de signer une nouvelle convention Agrifaune, dans le Lot.

En l'occurrence, si l'on connaît déjà l'intérêt des jachères faunistiques, il s'agira de développer aussi les jachères apicoles, favorables aux abeilles et donc utiles pour la pollinisation. «Nous allons informer nos agriculteurs de l'intérêt de replanter ces jachères fleuries», explique Christophe Canal, président de la Chambre d'agriculture du Lot, précisant que cela concernant a priori un grand nombre de petites surfaces en bord de champ, cela pouvait intéresser potentiellement «un grand nombre d'agriculteurs». Dans le cadre de ce type de projet, les fédérations des chasseurs sont en mesure d'offrir aux agriculteurs les semences spécialement étudiées.

La Dépêche du Midi

Des agriculteurs qui sèment sous couvert végétal

Publié le 18/04/2015 à 03:49, Mis à jour le 20/04/2015 à 08:24

Alain Aurensan est un machiniste qui a du génie. Il vient d'inventer un système de semoir qui n'abîme pas la terre et qui peut se pratiquer sous couvert végétal. Démonstration à Ansan chez Jean-Christophe Bady, fervent partisan de l'agroforesterie.

«La nature nous guide, il faut juste prendre le temps de la regarder !» Jean-Christophe Bady sait de quoi il parle. Cet agriculteur d'Ansan est un véritable polyglotte des cultures. Son exploitation bio de 130 hectares à grande dominante céréalière a été choisie pour accueillir une journée de découverte et d'échanges de pratiques dans le cadre du projet d'agroforesterie «Agr'eau». Non, sur le papier, ce n'est rien de compliqué : il s'agit de couvrir ses sols en permanence avec de la biomasse (trèfle, orge, féverole, phacélie) pour limiter l'apport d'irrigation et de nitrants. La porosité augmente, le sol stocke l'eau et la fertilité peut être décuplée. «La nature s'auto-suffit : plus le sol est couvert, mieux il se porte», analyse Jean-Christophe Bady.

Hier matin, c'est la technique du semis direct sous couverture végétale qui a été passée à la loupe des 70 personnes qui avaient fait le déplacement à l'invitation de l'Association française d'agroforesterie et d'Arbres & Paysages 32. Dans l'assemblée, on pouvait rencontrer aussi bien des étudiants que les représentants de différentes chambres d'agriculture ou de l'Agence de l'eau. Et bien sûr, de nombreux agriculteurs. Tous venus découvrir ce nouveau «joujou» de semoir capable d'inséminer des graines sans abîmer la terre.

Un principe innovant

En clair : contrairement aux machines traditionnelles, celui-ci bénéficie d'une pression beaucoup plus faible (100 kg contre 350) qui soulève doucement le sol pour venir déposer les semences. Et celui qui en parle le mieux est encore son inventeur en la personne d'Alain Aurensan, ancien garagiste devenu un machiniste précurseur. «Grâce à un principe de disques inclinés, la terre est juste soulevée sans agression et on peut planter de tout. L'intérêt de le faire sous couvert, c'est justement de limiter l'apport d'engrais puisque la biodiversité continue de jouer son rôle et d'augmenter ainsi la fertilité.»

Plus que bons puisqu'Alain Aurensan, implanté à Sarragachies, a embauché depuis deux ans «cinq ou six personnes» pour mener à bien ce projet entamé il y a deux ans déjà. «Au début, c'était des bouts de tôle puis au fur et à mesure, le concept s'est affiné.» Tellement bien qu'il a déposé un brevet et qu'il envisage peut-être de s'agrandir. Alain Canet, président de l'Association française d'agroforesterie et d'Arbres & Paysages 32, évoque même «une première européenne». Et encore une fois, il n'a pas fait grand-chose. «On part du vécu des professionnels», souffle-t-il.

Qui ont forcément besoin de son soutien et de celui d'institutionnels comme l'Agence de l'eau. «La bataille de l'eau se gagnera au mètre carré et non pas au linéaire, explique Laurent Réné, coordonnateur territorial. Avoir une constance dans la couverture des sols ne peut être que positive. Et même d'un point de vue économique, on ne peut qu'encourager ce genre de pratiques.» «C'est un cercle vertueux», affirme Jean-Christophe Bady.


Le projet Agr'Eau avance

Depuis quelques mois, le projet Agr'eau vise à fédérer les initiatives des agriculteurs du bassin Adour-Garonne qui s'emploient à une meilleure gestion des sols s'agissant surtout de l'irrigation (voire notre édition du 24 janvier 2015). Ce dispositif porté par l'Association française d'agroforesterie et Arbres & Paysages 32 bénéficie du soutien de la fondation «Good planet» de Yan Arthus-Bertrand rassemble aujourd'hui 25 départements où les fermes pilotes ne cessent de fleurir. «On est malin en fait ! On ne fait pas grand-chose : on reprend juste les idées des agriculteurs !», lance Alain Canet.

Des nouveaux modes de gestion des sols qui prennent tout leur sens quand on sait que 20 % de l'eau part dans le ruissellement et que 50 % de la photosynthèse n'est pas menée à bien dans des exploitations traditionnelles. «Il ne s'agit pas de culpabiliser qui que ce soit mais bien de montrer que l'on peut faire autant, voire mieux, avec du génie végétal», souffle le spécialiste. En l'état, il n'y a pas encore de recul analytique mais l'Agence de l'eau a lancé un dispositif d'analyse qui doit évaluer d'ici 3 à 5 ans le comportement de ces cultures sous couvert végétal. D'ici là, le débat sur «l'or bleu» continue d'être abreuvé.

Pierre Guichanné : «Alimenter le débat sur l'eau»

Suite à l'article sur les restrictions d'eau au Houga paru dans notre édition du 14 avril, l'ex-maire de la commune Pierre Guichanné a souhaité apporter quelques éclairages sur ce débat complexe et ancien. «Il faut que la préfecture cesse de pointer du doigt les petites communes», explique l'édile retraité. «Le problème de l'eau au Houga ne date pas d'hier. Cela fait des années que nous cherchons une solution». Et d'énumérer les réunions, les études de faisabilité, les devis réalisés. Preuves que la municipalité prenait le problème à bras-le-corps. L'option la plus sérieuse dirigeait vers un raccordement au syndicat Intercommunal d'Adduction d'Eau Potable d'Estang. Solution qui permettait de conserver une tarification raisonnable à 1€/m3 (contre 0,85€ actuellement). Cependant, des divergences politiques n'ont pas permis ce rapprochement. «C'est là, que l'État aurait dû intervenir et nous aider», poursuit M. Guichanné. Par ailleurs, il met en exergue le coût exorbitant des travaux de raccordement estimés entre 3 et 4 millions d'€ pour créer les 11km de canalisation. Une somme difficile à assumer pour une commune de 1 200 habitants...

Ferme de cinquante : inscrivez vos enfants pour l'été

Publié le 10/05/2015 à 03:49, Mis à jour le 10/05/2015 à 07:24 Programme de l'été à la ferme de cinquante pour les 6-12 ans. Les inscriptions pour les vacances d'été continuent, il reste des places.

Du 6 au 10 juillet : Diversiterre découverte de la biodiversité de la ferme et sortie à la forêt de Bouconne…

Du 13 au 17 juillet : se la fourche à la fourchette confection de repas équilibrés avec des produits frais du marché… du 20 au 24 juillet : Marin d'eau douce sortie à la passe aux poissons de toulouse, initiation à la pêche par la fédération de pêche… du 27 au 31 juillet : avec ou sans patte : création de vivariums pour observer mollusques, insectes…

Et journée spéciale reptiles du 17 au 21 août : dans la peau d'une taupe et en route dans le monde obscur sous terrain, chasse des petites bêtes du compost, création de terrarium…

Du 24 au 28 août : au temps de la préhistoire journée avec l'association Terre Mère qui nous apprendrons l'art de vivre de cette période...

Renseignements et inscriptions au : 05 61 73 88 31

La Dépêche du Midi

Une appli pour réduire le gaspillage alimentaire

Publié le 26/04/2015 à 10:33

Des statistiques émanant du ministère de l’agriculture (USDA) montre que chaque Américain jette en moyenne 16 kilos de nourriture par personne et par mois. Les autorités aimeraient réduire ces chiffres astronomiques ce gâchis représente 21% des réserves totales de denrées alimentaires du pays.

 

Des dates de péremption trop restreintes sont en partie responsables de ce gâchis, selon des représentants de l’USDA, qui expliquent dans une vidéo que certaines denrées peuvent être consommées entre 12 et 18 mois au-delà de la date de péremption affichée sur leur emballage.

Pour éviter qu’autant d’aliments consommables ne finissent à la poubelle, l’USDA s’est associé à l’Université de Cornell et au Food Marketing Institute pour créer une nouvelle application appelée FoodKeeper, qui vise à aider les consommateurs à y voir plus clair et à mieux consommer.

FoodKeeper dispense de nombreux conseils de conservation sur plus de 400 produits périssables (comprenant notamment les petits pots pour bébés) pour maximiser leur durée de stockage.

L’application permet de rechercher par durée de conservation et par type d’aliments, ce qui permet de comparer  la durée de vie d’une banane gardée au frais ou dans un garde-manger, par exemple.

Avec FoodKeeper il est aussi possible de se mettre des rappels quelques jours avant la date d’expiration des produits, afin de songer à les consommer avant qu’ils ne finissent au rebut.

Pour prévenir les maladies d’origine alimentaire, l’application donne aussi des conseils de préparation et de cuisson de la viande, de la volaille et des fruits de mer.

FoodKeeper, téléchargeable gratuitement sur appareils iOS et Android, est aussi dotée de la commande vocale et permet aux consommateurs de poser leurs questions à un représentant virtuel de l’appli. À noter que cette application est uniquement proposée en anglais.

L’Europe doit aussi faire face au gaspillage, environ 100 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année, selon des chiffres de la Commission européenne à Bruxelles.

Les autorités du Vieux Continent soulignent aussi la responsabilité de l’étiquetage et des dates de péremption, certains parlementaires ont même demandé à limiter l'usage de la mention "à consommer de préférence avant", qui voue selon eux injustement à la poubelle des tonnes de nourriture.

À noter qu’en France, le ministère de l'Agriculture explique que chaque Français jette l'équivalent de 20 kg de nourriture par an - dont 7 kg encore parfaitement emballés - "un gâchis qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer".

Toujours en France, l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a récemment demandé à ce que la différence entre la date limite de consommation et la date limite d'utilisation optimale soit mieux expliquée aux consommateurs.

RelaxNews

Une menuiserie écologique a ouvert

Publié le 04/05/2015 à 03:50

La toute jeune Scop (société coopérative de production) Symbiosphère ouvrait ses portes au public, la semaine dernière, pour montrer et expliquer la fabrication de ses refuges afin d'augmenter la biodiversité des jardins, balcons et terrasses.

La Scop Symbiosphere est une menuiserie à vocation environnementale. Grâce à l'association en Scop (Société Coopérative et Participative) de professionnels de l'environnement et de la menuiserie, cette entreprise fabrique localement toute sorte de refuges pour la biodiversité : nichoirs à oiseaux, gîtes à insectes, refuge à petits mammifères, à amphibiens et reptiles et même structures pour le potager.

Du bois venu du Tarn ou d'Ariège

Tout est fabriqué sur place à Fonsorbes avec du bois local provenant de forêts du Tarn et d'Ariège gérées durablement. Dans le respect des futurs «locataires» des refuges et pour la santé des travailleurs de Scop, aucun produit chimique (colle, vernis, teinte, peinture) n'intervient dans la fabrication. Le bois Douglas utilisé est naturellement imputrescible et permet de résister aux conditions extérieures. Le plus vieux refuge (en bois Douglas non traité) d'un des associés est âgé de 6 ans et accueil cette année sa 10e nichée de mésanges charbonnières.

Grâce à ce procédé de fabrication sans agent chimique, tous les déchets de bois (copeaux) sont valorisables en paillage, litière compostable pour animaux domestiques, isolation de maison écologique...

La Dépêche du Midi

 

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