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Mardi, 23 Juin 2015 15:56

Revue Presse du 23 06 2015

Écrit par  BELLIS
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SOMMAIRE

La fin du tout pétrole grâce au procédé d'une start-up toulousaine. 1

Electricité : une région plus «verte». 2

Le covoiturage gagnant 3

Le confluent Garonne-Ariège est «préservé». 3

Des projets d'économie circulaire. 4

Sur le trône, les idées ne manquent pas 6

Cinq ruches municipales inaugurées 7

Et maintenant, Micronutris lance les pâtes aux insectes ! 7

Pays-Bas: Plant-e, ou quand les plantes d'eau produisent du courant 8

Près d'un quart des Français se désintéressent de l'environnement 9

La permaculture, un jardin visionnaire. 10

Les agriculteurs contre le classement du Canal du Midi 11

Les pommes de la grande distribution produites à grand renfort de pesticides 11

 

La fin du tout pétrole grâce au procédé d'une start-up toulousaine

Publié le 19/06/2015 à 08:21

CIMV (compagnie industrielle de la matière végétale) vient de signer l'arrêt de mort du «tout pétrole». Grâce à l'invention et la mise en place d'un procédé de raffinage végétal unique au monde, la start-up toulousaine est lauréate de l'appel à projets «Demonstrating advanced biofuel technologies» lancé par l'Europe. «Cela nous vaut d'avoir reçu une enveloppe de 20 millions d'euros qui serviront à la construction d'une usine de démonstration dans la zone d'activités des Portes du Tarn (Tarn)», se réjouit Thierry Scholastique, le président du directoire de CIMV. Cette unité de production, d'un coût de 55 millions d'euros, devrait être opérationnelle dans deux ans. Cette reconnaissance de l'Europe montre surtout la pertinence du procédé élaboré par la société

et, plus particulièrement, par son directeur scientifique Michel Delmas.

Sur le modèle du raffinage du pétrole, CIMV est parvenu à développer un concept unique de bioraffinage «permettant, explique le chercheur, de séparer sans dégradation, ni impact sur l'environnement, les trois principaux constituants de la matière végétale en trois produits intermédiaires destinés à l'industrie : la Biolignine (1), la cellulose/le glucose et les sirops de sucre en C5».

Autant de «matières» à même de se substituer au pétrole dans la fabrication de produits de la vie courante tels que les plastiques, les isolants mais aussi, les colles et les carburants.

C'est à partir de déchets agricoles comme les pailles de céréales et des résidus de la forêt que CIMV obtient ainsi son phénol végétal. TWB (Toulouse White Biotechnology) est le principal partenaire de ce projet : «Nous sommes là pour trouver des clients à CIMV ! Ce procédé contribue au développement d'une bioéconomie basée sur l'utilisation du carbone renouvelable et il est respectueux des filières alimentaires», s'enthousiasme Pierre Morsan son directeur. Ensuite, CIMV passera à la phase industrielle.

(1) La Biolignine est une marque déposée.

Guillaume Atchouel

 

Electricité : une région plus «verte»

Publié le 29/04/2015 à 08:14

RTE, chargée du réseau de transports d'électricité, a présenté son bilan annuel hier pour la région. L'occasion de découvrir que Midi-Pyrénées est l'une des régions les plus «vertes» de France.

Si EDF – premier producteur et fournisseur d'électricité – est une entreprise bien connue en France, c'est moins le cas de RTE, chargé du réseau de transport d'électricité, comme son nom l'indique. L'entreprise, qui gère les 105 000 km de lignes à haute et très haute tension à travers le pays, ainsi que les importations et exportations avec nos voisins européens, présentait hier son bilan annuel en Midi-Pyrénées.

Une année 2014 marquée par une baisse de la consommation d'électricité dans la région (-5,2 %), facilement explicable par la météo extrêmement clémente l'hiver dernier. Midi-Pyrénées est ainsi la huitième région exportatrice d'électricité, produisant une fois et demie ce qu'elle consomme. Ceci grâce à la centrale nucléaire de Golfech, et à de grandes capacités hydrauliques dans les Pyrénées notamment. Pour autant, pas question pour RTE d'envisager une autarcie énergétique, la solidarité avec les régions voisines et nos voisins européens étant un impératif, ne serait-ce que parce qu'une simple mise en maintenance de Golfech nous rendrait alors surconsommateur.

Mais notre région est surtout parmi les meilleurs en termes d'énergies renouvelables. 44 % de la production d'énergie y est issue de l'hydraulique, du photovoltaïque, de l'éolien ou du thermique renouvelable en 2014. C'est un record pour Midi-Pyrénées, et seule Rhône-Alpes fait mieux, alors que la moyenne nationale plafonne à 18 %.

La production d'énergies renouvelables couvre ainsi 56 % de notre consommation.

Si l'hydraulique est l'énergie «propre» la plus importante, sa part dans la production totale évolue peu, alors que l'éolien a été multiplié par quasiment 3 en 6 ans, et le photovoltaïque par 6.

Enfin, RTE prévoit d'investir en 2015 autant d'argent qu'en 2014 pour l'adaptation de son réseau en Midi-Pyrénées, soit 50 millions d'euros chaque année. L'an prochain devrait notamment voir la fin du programme de sécurisation des installations, lancé en 1999, après les terribles tempêtes qui ont ravagé la France. L'objectif étant de pouvoir résister à des vents de cette intensité.

17 gros clients industriels directs

17 clients industriels, gros consommateurs d'électricité, sont directement raccordés au réseau de RTE dans la région :

Aveyron : Umicore Building Products France SAS (Viviez)

Haute-Garonne : Airbus (Toulouse), CHU Purpan (Toulouse), DGA Techniques Aéronautiques (Balma), Fibre excellence (Saint-Gaudens), Herakles (Toulouse), Lafarge Ciments (Martres-Tolosane), Linde France SAS (Portet-sur-Garonne), Onera (Noé)

Gers : TIGF (Le Houga)

Hautes-Pyrénées : Alstom Transport (Semeac), Alteo (Sarrancolin), Arkema France (Lannemezan), Ferropern (Pierrefitte), Neltec (Lannemezan)

Tarn : Aciers et Energies du Tarn (St-Juery), Tarnaise des Panneaux (Labruguière)

Olivier Auradou

 

Le covoiturage gagnant

Publié le 26/05/2015 à 07:34

À Tisséo, si les bus sont rares à l'heure de pointe, métro et tram fonctionnent normalement depuis le début du conflit, le 31 mars. Ils bénéficient donc d'un report certain d'usagers du bus, quand l'une des deux lignes de métro leur permet d'arriver à destination. Mais c'est surtout le covoiturage qui monte en flèche. Selon Tisséo, qui propose aussi un site de covoiturage, les demandes ont été boostées de 25 % depuis début avril. Seul bémol, il s'agit de demandes de passagers, usagers du bus ne possédant pas de voitures, alors que les offres de conducteurs ne progressent pas dans les mêmes proportions. Ces demandes ne peuvent donc pas toutes être satisfaites. Tisséo précise que 330 inscriptions nouvelles ont été enregistrées par le site de covoiturage depuis le 1er avril, soit le double d'inscriptions nouvelles par rapport à l'an dernier à la même période. Le covoiturage permet, on le sait, de partager une même voiture à plusieurs personnes. Il est parfois combiné à l'usage d'autres transports comme le métro.

Paul Calmettes, un grand-père de Balma, témoigne : «Au début de la grève, ma petite-fille qui doit se rendre au lycée Saint-Sernin en bus, est arrivée en retard, parfois de trois-quarts d'heure voire plus, ne trouvant pas de bus. J'ai dû me résoudre à l'amener tous les jours en voiture au terminus métro de Gramont. Elle prend alors le métro jusqu'à Jaurès et finit à pied. Pour être à l'heure à 8 heures, je dois prendre la voiture une heure plus tôt : finie la grasse matinée !», peste le Papy sympa qui commence à trouver le temps (de la grève) long. «J'ai proposé mes services à d'autres parents et je fais du covoiturage pour leurs enfants. J'ai même proposé à des élèves attendant à l'arrêt de bus de les amener en voiture mais la plupart refusent quand ils ne connaissent pas le conducteur».


Des soutiens à gauche

Ensemble, membre du Front de Gauche apporte son soutien à l'intersyndicale, estimant, par la voix de Myriam Martin, sa porte-parole, que «le maire des Toulouse veut sur le terrain des relations sociales avec les salariés afficher la même intransigeance qu'il applique sur le terrain des manifestations exclues le samedi du centre-ville, interdisant des réunions publiques et des manifestations, quand il le juge utile». Le NPA31 (Nouveau Parti Anticapitaliste) apporte lui aussi son soutien aux grévistes, invitant à «restituer les transports à la population et (à) répondre aux revendications des ouvriers et employés».

La Dépêche du Midi

 

Le confluent Garonne-Ariège est «préservé»

Publié le 22/06/2015 à 03:48, Mis à jour le 22/06/2015 à 08:04

Le conseil régional Midi-Pyrénées a classé la confluence Garonne-Ariège, aux portes de Toulouse, en «Réserve naturelle régionale». La biodiversité qui a souffert est à préserver.

environnement

Un bel espace occupé par la nature, aux portes de Toulouse, le confluent de la Garonne et de l'Ariège vient d'être classé, le 4 juin dernier, «Réserve naturelle régionale» lors d'un vote du conseil régional Midi-Pyrénées. C'est un lieu prisé des Toulousains qui y viennent faire trempette, se promener, pique-niquer, flâner, surtout le week-end. Les réserves naturelles, végétales et animales, y sont encore nombreuses pour ceux qui savent les observer sur cette longue bande de végétation qui s'étale sur une vingtaine de km depuis Venerque sur l'Ariège et Pinsaguel sur la Garonne, jusqu'à la chaussée de la Cavaletade à Toulouse (au total 600 ha).

L'objectif de cette réserve est d'en préserver davantage la biodiversité, estiment les conseillers régionaux, déjà «mis à mal depuis près de vingt ans», répond un agriculteur, amoureux de la flore et de la faune et déplorant «l'absence de papillons» au bord des chemins.

La biodiversité est ici partout : arbres des ripisylves – forêt riveraine de cours d'eau – est le terrain de jeux favori des reptiles, amphibiens et autres anguilles argentées qui font leur dévalaison dans la Garonne, à l'automne, pendant que les grands saumons remontent le cours du fleuve.

En classant le confluent en réserve naturelle, la Région cherche à optimiser «des moyens de gestion globale, cohérente et partenariale à la mesure de cet espace remarquable» et ainsi «assurer sa préservation». L'eau est un bien qui ne se ménage pas. La convention Ramsar (traité intergouvernemental adopté en 1971 en Iran), rappelle ici en permanence l'importance de la préservation des zones humides. Ces dernières «constituent le type d'écosystème contribuant le plus à la subsistance et au développement humain ; paradoxalement c'est également le plus menacé par l'action de l'homme.»

«Les nombreux services écologiques rendus (épuration et régulation du régime des eaux – 80 % de l'eau potable toulousaine y est prélevée, protection des berges…) et la forte dynamique territoriale sont également des atouts de ce territoire. En plus d'être un cadre de vie de qualité pour la population de l'aire urbaine toulousaine, sa complexité et sa richesse font de lui un support idéal pour l'éducation à l'environnement», explique le conseil régional.

Car sur les nombreux sentiers de pleine nature de la confluence qui invitent à la détente, «les pratiques agricoles doivent être orientées vers une démarche de développement durable», assure l'association Confluence.


Espèces menacées

La confluence Garonne-Ariège est un territoire qui fait déjà l'objet de différentes mesures de protection, de valorisation et d'inventaire (sites Natura 2000, inventaires ZNIEFF, arrêtés préfectoraux de protection de biotope, etc.). Confluence Garonne-Ariège est aussi une association qui a milité depuis belle lurette pour le classement de la zone du confluent en réserve naturelle régionale. «Nous avons la chance de vivre à proximité d'une nature exceptionnelle que nous pouvons nous approprier en la respectant», estime Jean-Louis Coll, président de l'association. Zones de divagation des cours d'eau, continuités écologiques, latérales et longitudinales des cours d'eau et espèces «remarquables et menacées» sont au centre du dispositif de cette réserve naturelle, la sixième de Midi-Pyrénées.

Gérald Camier

 

Des projets d'économie circulaire

Publié le 17/06/2015 à 08:13

L'appel aux entreprises souhaitant s'implanter au sein de la Bio Vallée Lauragais pour développer un projet d'économie circulaire, a porté ses fruits. On espère des concrétisations d'ici la fin 2015.

Créée il y a six ans par Alain Chatillon, la Bio Vallée Lauragais (BVL) continue de tracer son sillon, comme on a pu s'en rendre compte lors de l'assemblée générale qui se tenait à la mairie de Revel.

«De nombreux projets déposés par des entreprises sont d'ores et déjà à l'étude, même s'ils ne sont pas tous opérationnels à court terme», expliquait aux membres présents, le président de BVL, Bernard Storup. «2 015 sera sans aucun doute l'année de concrétisation de nombreux dossiers avec le soutien des différentes institutions et nous l'espérons, la création d'emplois sur notre territoire», ajoutait Alain Chatillon. On se souvient qu'il y a quelques mois, Bio Vallée Lauragais avait lancé un appel à projets, dans le cadre du développement économique local avec, en point de mire, les objectifs du développement durable et la mise en pratique, sur le territoire, de l'économie circulaire. «C'est un premier objectif car, au-delà de ce qui se fait déjà ponctuellement par la mise en place de boucles vertueuses mais limitées, l'intérêt est de mailler ensemble dans une dynamique collaborative de fonctionnement et de gouvernance, par la mutualisation de ressources, de moyens et d'outils, à l'échelle d'un territoire», soulignait Bernard Storup.

Cette mutualisation est déjà en place dans l'étude des projets. En effet, plusieurs acteurs travaillent ensemble : Bio Vallée Lauragais ; le développement économique de la Communauté de communes ; et la société «TerrOiko», acteur de l'ingénierie écologique qui maîtrise, par ses compétences techniques, tous les éléments du développement durable. Sans oublier «Bélesta-Agroactivités», la plateforme pilote de mise en œuvre de solutions d'économie circulaire dans ses aspects de valorisation des déchets. On pourrait citer en exemple une entreprise agroalimentaire bio, qui utilise des aliments issus de l'agriculture bio locale et qui valorise ses déchets pour en faire du compost bio servant à enrichir les sols où poussent les légumes bio livrés ensuite à l'entreprise agroalimentaire bio,… C'est l'économie circulaire ! Une entreprise agroalimentaire ; un agriculteur bio ; un producteur de compost ; trois entreprises qui collaborent ensemble en partageant leurs ressources.

L'importance du rapprochement, depuis fin 2014, avec le titulaire de la Chaire d'Excellence en Région Midi-Pyrénées, le Professeur Jonker, était soulignée au cours de la réunion. «Ce spécialiste du développement durable, reconnu en Europe, est en train de réaliser une étude régionale, notamment sur le déploiement de Bio Vallée Lauragais. Elle aboutira fin 2016», précisait Bernard Storup.

De son côté, le sénateur maire, Alain Chatillon, encourageait tous les acteurs de BVL et tout particulièrement son président, Bernard Storup mais aussi : Thierry Dumas, 1er vice-président de la CCI Toulouse 31 ; Etienne Thibault, en charge du développement économique de la Communauté de communes ; et Philippe Limongi, directeur de la pépinière d'entreprises, chargé de la prospection d'entreprises. Il remerciait aussi ceux qui œuvrent pour le développement économique du territoire sur les 3 à 5 ans à venir, sans oublier la zone de Bélesta-en-Lauragais, très impliquée sur le traitement et la valorisation des déchets.


Neudorff pourra s'agrandir

Lors du conseil communautaire de la semaine dernière, à Saint-Julia, les élus de la communauté de communes ont adopté à l'unanimité, la vente d'un terrain de 17 000 m2 à la zone industrielle intercommunale de La Pomme 2, à la société Neudorff, premier groupe allemand fabricant de produits phytosanitaires bio. Avec plusieurs centaines de salariés en Allemagne, il affiche un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros par an et vient de lancer deux nouvelles succursales (une pour le marché professionnel et une pour le marché amateur) aux États-Unis». Créée en 1 854 en Allemagne par Wilhelm-Neudorff, la société allemande fait partie du groupe Lohmann employant près de 1 000 collaborateurs dont une centaine de scientifiques dans leur laboratoire de recherche fondamentale de Vancouver, au Canada notamment.

À Revel, Jésus Amiéva (notre photo), directeur à l'international de Neudorff, avait annoncé, en juin 2013, qu'une vingtaine d'emplois seraient créés dans un premier temps pour atteindre 50 salariés quand l'usine tournera à plein régime.

Comme en Allemagne, à Revel fonctionnera aussi un laboratoire de recherche appliquée avec un centre de test et d'essais de nouveau produits, en extérieur et dans les serres, installées sur cette nouvelle parcelle de terrain. Une usine de production avec entrepôts sera aussi construite afin de couvrir le marché du sud de l'Europe, comprenant principalement la France, l'Espagne, l'Italie, le Portugal et la Grèce.


Le chiffre : 30

partenaires et adhérents > A Bio Vallée Lauragais. Bio Vallée Lauragais compte une trentaine d'adhérents et partenaires, depuis les institutionnels comme le Conseil régional, Agrimip,.. jusqu'à la vingtaine d'entreprises engagées dans des démarches de développement durable, sur le territoire revélois.

La Dépêche du Midi

 

Sur le trône, les idées ne manquent pas

Publié le 12/06/2015 à 03:53, Mis à jour le 12/06/2015 à 08:13

Une entreprise aveyronnaise «Le Trône» lance comme son nom l'indique, un nouveau concept de toilettes écologiques. Des cabines «Phy-Toilette» basées sur système complètement autonome : pas besoin d'eau, ni d'électricité. «Elles marchent indépendamment des réseaux publics, aussi bien pour l'alimentation que pour le traitement des matières» explique Étienne Fevier, à l'initiative du projet avec Éric Terrisson. Les deux concepteurs ont déposé un brevet sur ce nouveau système de toilettes écologiques. Des panneaux solaires alimenteront les cabines en énergie, et un système permettra de stocker l'eau de pluie au niveau de la toiture.

Sur le plan de l'assainissement, ils ont privilégié deux techniques : Celle du lombricompostage qui consiste à utiliser des vers pour éliminer les matières organiques. La seconde, la phytoépuration permet le traitement des polluants par les plantes.

En dehors de ce projet, Éric et Étienne comptent bien poursuivre leur activité de location de toilettes sèches sur des événements en plein air.

Un premier prototype verra le jour début octobre, en attendant son lancement sur le marché au printemps 2016.

Pour ces jeunes entrepreneurs implantés depuis juin 2014 dans la pépinière de Sainte-Radegonde, le projet ambitieux n'était pas gagné d'avance. «On avait beaucoup d'idées, beaucoup d'envie, mais peu de moyens». En termes d'investissement, le projet leur a coûté près de 93 000 euros même s'ils bénéficient au total de 54 000 euros de subventions (10 000 euros de la région Midi-Pyrénées, 4 000 euros d'EDF, 25 000 euros de la Banque Publique d'Investissement, 15 000 € de la communauté d'agglomération). Sur les 40 000 euros de fonds propres investis, un prêt d'honneur de 10 000 euros leur a été accordé par la plateforme «Initiative Aveyron» et 20 000 euros par «Midi Pyrénées Innovation». Au niveau des partenaires, les créateurs ont misé sur la proximité en faisant appel à Hugues Tournier, architecte sur Rodez et à plusieurs partenaires locaux : «C'était l'une de nos envies premières, travailler avec les entreprises du département pour développer ce projet» souligne Étienne.

Aurore Cros

 

Cinq ruches municipales inaugurées

Publié le 11/06/2015 à 03:48, Mis à jour le 11/06/2015 à 08:03

Cinq ruches sont désormais installées à l'entrée de la coulée verte, avenue du Bois. Elles participent à la protection de la biodiversité et des pollinisateurs nécessaires à la vie des campagnes et des vergers.

«Ce projet coïncide avec la bataille citoyenne menée par des apiculteurs pour la prise en considération par le Sénat de l'amendement d'interdiction de certains pesticides, les néonicotinoïdes, particulièrement neuro toxiques et aussi agressifs pour les parasites que pour les vers de terre et les arthropodes aquatiques» a indiqué le député Gérard Bapt, premier adjoint en charge de la Santé Publique.

Un rôle essentiel pour la biodiversité

La population de pollinisateurs, particulièrement d'abeilles, connaît une régression extrêmement préoccupante. Or, la fonction exercée par ces insectes est vitale pour le maintien de la biodiversité. Leur absence pourrait avoir des incidences économiques, sociales et écologiques désastreuses.

«Soucieuse de contribuer à leur maintien et de favoriser la prise de conscience sur le sujet, la municipalité a choisi d'installer un rucher et d'accompagner cette installation d'actions pédagogiques auprès notamment des écoliers saint-jeannais», a précisé Marie-Dominique Vézian, conseillère départementale et maire de Saint-Jean. Elle était entourée de l'association Abeillement Vôtre, des services techniques municipaux et du service développement durable, chevilles ouvrières du projet. Des riverains et des élus locaux Céline Moretto et Gérard Massat ont visité le rucher. Cette inauguration coïncidait avec la journée mondiale de l'Environnement et s'insérait dans la semaine du Développement Durable.

Et maintenant, Micronutris lance les pâtes aux insectes !

Publié le 09/06/2015 à 07:30, Mis à jour le 09/06/2015 à 10:20

Il revendique la place de leader en Europe dans l'alimentation humaine à base d'insectes et il entend le rester. Cédric Auriol, le fondateur de la société Micronutris qui détient actuellement 90 % de son capital, vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme Wiseed et espère lever au total 500 000,00 €. Pour le jeune dirigeant de 32 ans, le but de l'opération est de «se structurer pour absorber la croissance» qui s'annonce. Car depuis 2011, année de création de la start-up, les esprits ont évolué. Le terme entomophagie a fait son entrée dans le Petit Robert et l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a même lancé en 2013 une campagne pour encourager l'élevage et la consommation d'insectes à grande échelle.

«Nous serons 9 à 10 milliards d'ici 2050. Les besoins en protéines vont doubler, on connaît les impacts de l'élevage traditionnel sur l'environnement et l'on sait que les ressources seront insuffisantes. Les insectes comestibles, avec les protéines végétales, les OGM et la viande de synthèse, font partie des pistes envisagées pour répondre à ces enjeux», explique Cédric Auriol.

Bientôt en grande surface

Avec une longueur d'avance pour les insectes, déjà consommés par plus de 2 milliards de personnes dans le monde. «Les insectes sont une solution naturelle et durable. Un élevage rejette jusqu'à 100 fois moins de gaz à effet de serre qu'un élevage conventionnel et nécessite moins de surface au sol et moins de nourriture. Sur le plan nutritionnel aussi, ce sont des aliments très intéressants, riches en protéines, en minéraux, en oméga-3 et pauvres en graisse». Sûr de son projet et de ses débouchés, le fondateur de Micronutris qui emploie actuellement dix personnes, n'attend plus que la récolte de sa levée de fonds pour investir plus largement nos assiettes. Tout en agrandissant son site de production de Saint-Orens, Cédric Auriol veut en effet élargir sa gamme de produits grand public. La société fabrique et commercialise déjà sur son site internet et dans une dizaine d'épiceries fines des biscuits salés et sucrés, des macarons, des chocolats à base de poudre de grillons et de ténébrions meuniers ou encore des insectes entiers aromatisés. Elle devrait lancer en septembre une barre énergétique à base de fruits et d'insectes et dès cet été des pâtes alimentaires «aussi simples à cuisiner que des pâtes classiques avec des protéines complètes en plus». Deux innovations qui pourraient trouver leur place début 2016 dans les rayons de la grande distribution espère Cédric Auriol dont les prévisions à l'horizon 2018 portent sur un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros et un effectif de 41 personnes.

Johanna Decorse

 

Pays-Bas: Plant-e, ou quand les plantes d'eau produisent du courant

Publié le 04/06/2015 à 09:33

(AFP) - Une rizière produisant jour et nuit assez d'électricité pour un village isolé du sud-est asiatique? Ce doux rêve prend forme aux Pays-Bas, où des scientifiques développent un système qui génère du courant grâce aux plantes poussant dans des milieux saturés en eau.

"Le principe, c'est que la plante produit plus d'énergie qu'elle n'en a besoin", explique à l'AFP Marjolein Helder, qui dirige Plant-e, société basée à Wageningen (est des Pays-Bas) : "l'avantage de ce système par rapport à l'éolien ou au solaire, c'est qu'il fonctionne même la nuit et quand il n'y a pas de vent".

Fondée en 2009, Plant-e commercialise et perfectionne un système imaginé par des chercheurs de l'université de Wageningen et breveté en 2007.

Ce système permet de produire de l'électricité pour peu que l'on dispose de plantes poussant dans un milieu saturé en eau, que ce soit à grande échelle, comme dans une mangrove, une rizière, un marais ou une tourbière, ou simplement dans un pot ou dans un jardin.

"Il n'en est qu'à ses débuts et beaucoup de choses doivent encore être grandement améliorées, mais son potentiel est énorme", soutient Jacqueline Cramer, professeur en innovation durable à l'université d'Utrecht et ancienne ministre en charge de l'Environnement aux Pays-Bas.

"Si ce système devient assez performant, on peut imaginer fournir en électricité des zones reculées ou même en installer dans nos villes et campagnes pour produire de l'énergie verte", poursuit-elle.

La technologie est liée à la photosynthèse, via laquelle la plante produit notamment de la matière organique.

Cette matière est utilisée par la plante, mais l'excédent est rejeté dans le sol via les racines, autour desquelles vivent des micro-organismes qui s'en nourrissent et libèrent des électrons.

En plaçant des électrodes en carbone à proximité des racines, on "récolte" ces électrons et on peut générer du courant.

Produire de l'électricité grâce aux plantes n'est pas un concept neuf, "mais ici, nous n'avons pas besoin d'endommager la plante, c'est un système non intrusif", souligne Mme Helder.

Seul hic, si l'eau gèle ou s'évapore, le système arrête de fonctionner. "Mais il suffit de rajouter de l'eau ou que la glace fonde, et c'est reparti", assure Mme Helder. Cela étant, "il y a pas mal de régions du monde qui n'ont pas ce problème".

- Le chemin est encore long -

Plant-e vend actuellement son système sous la forme de petites plaques en plastique de 50 centimètres de côté qui s'assemblent les unes aux autres en intégrant et les plantes et la technologie. Il est destiné à être installé dans des lieux publics ou sur des toits d'immeubles, notamment.

Pour couvrir une surface de 100 m2, il en coûtera 60.000 euros.

Mais le produit phare est en développement : un système en forme de tube qui pourra être directement immergé dans un milieu saturé en eau.

Le champ d'application potentiel est vaste, mais l'Asie du sud-est, qui regorge de rizières, mangroves et autres zones humides et où l'accès à l'électricité est difficile, apparaît comme un terrain particulièrement adapté.

Selon des chiffres de la Banque mondiale, moins de la moitié de la population du Cambodge (31%) et de la Birmanie (49%) ont accès à l'électricité. Le Bangladesh (55%) ou le Laos (66%) font un peu mieux.

Le chemin est pourtant encore très long pour Plant-e, qui survit pour l'instant surtout grâce à des subsides: les coûts doivent être réduits et, surtout, l'efficacité améliorée.

Actuellement, une installation du système sur 100 m2 permet de recharger un smartphone, d'allumer une série d'ampoules LED ou d'alimenter une borne wifi, estime Mme Helder.

Dans "quelques années", Plant-e espère produire 2.800 kWh par an avec la même surface, soit environ 80% des besoins en électricité d'un ménage néerlandais moyen (2,2 personnes).

Pour tester la technologie à plus grande échelle, deux systèmes de 100 m2 chacun - d'un coût total de 120.000 euros - ont été installés sur un pont et dans un pôle économique avec l'appui des pouvoirs locaux.

"Nous voulions aider au développement de cette technique qui a un potentiel énorme", explique Bas Boeker, directeur de projet au sein de l'organisation gérant une partie de l'immobilier de l'Etat.

Les premiers résultats sont encourageants et les obstacles ne sont pas toujours ceux auxquels on s'attend: sur un des systèmes, des ampoules LED placées sur le rail de sécurité d'un pont enjambant une autoroute ont été vandalisées et détruites.

RelaxNews

 

Près d'un quart des Français se désintéressent de l'environnement

Publié le 01/06/2015 à 08:49

(AFP) - Près d'un quart des Français se désintéressent des problématiques liées à l'environnement, un chiffre en nette hausse sur un an, indique une étude rendue publique lundi six mois avant la conférence sur le climat de Paris en décembre.

Ils sont 23,7% à être désengagés face aux problématiques écologiques contre 15% l'année précédente, selon cette étude menée par la société de services en développement durable GreenFlex, en partenariat avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

3.500 personnes formant un échantillon représentatif de la population française ont répondu, d'octobre à décembre 2014, à environ 120 questions qui leur avaient été adressées par internet ou voie postale, permettant d'établir une typologie des Français en matière de consommation durable.

Seules un cinquième des personnes interrogées (19,6%) sont "très soucieuses des problèmes liés à l'environnement", selon cette étude.

Presqu'autant (19,3%) pensent qu'"agir pour l'environnement n'en vaut la peine que si cela leur fait gagner de l'argent". Elles étaient 14,4% dans l'étude de 2014.

Le nombre de personnes prêtes à faire des sacrifices dans leur vie de tous les jours pour la protection de l'environnement est tombé à 41,2%, contre 44,5% auparavant et 56,9% en 2010, selon cette étude.

Les "rétractés", c'est-à-dire les personnes désengagées, sont pour la plupart (64%) des hommes et sont "surreprésentés chez les chômeurs et les populations modestes".

RelaxNews

 

La permaculture, un jardin visionnaire

Du 13/06/2015 au 14/06/2015

 

On arrive par un petit chemin entre les arbres, tout est silencieux. Une petite maison en pierre se tient là au milieu de la nature, on croirait à un petit coin de campagne comme il y en a beaucoup. Mais pourtant, se cache ici quelque chose de particulier. Un quelque chose qui remet beaucoup en question. Un quelque chose que Maxime Faucher, propriétaire des lieux, ne demande qu'à partager : la permaculture. «La permaculture, c'est prendre soin de l'humain, de la terre et partager le surplus». Derrière cette définition qui pourrait paraître utopiste, un vrai concept de vie qui se développe, et qui vient proposer de vraies solutions à la crise écologique, économique et sociale que le monde traverse. «C'est une vision globale, qui prend tous les aspects de notre vie en considération. Je cultive mon jardin mais dans un rapport à la nature complètement différent. Je ne fais pas de discrimination dans mes plantations, quand je vois une mauvaise herbe par exemple, avant de l'arracher je me pose la question : quelle fonction a-t-elle dans son milieu ?». Et c'est comme cela que Maxime concentre plusieurs espèces végétales sur le même espace, de manière à ce qu'elles se complètent et à recréer une biodiversité. Biodiversité dont on pourrait avoir grand besoin dans l'avenir. «J'agis, mais je laisse aussi parfois la nature agir. Quand il se passe quelque chose que je n'avais pas prévu, plutôt que de me stresser, je réfléchis à ce que je peux en faire». Une méthode de culture qui fait ses preuves au vu des luxuriants 1,5 ha comprenant trois jardins, une forêt-jardin et un verger permaculturel. Et Maxime en connaît chaque recoin, chaque feuille, chaque arbre. «J'aimerais entre autres créer des ateliers pédagogiques pour les enfants à la rentrée. Les initier à comment mieux vivre dans leur environnement, en appréhendant ce qui peut s'y passer de bon ou mauvais tout en le respectant, et en se respectant soi-même». Maxime ouvrira les portes de son jardin ce week-end dans le cadre de l'opération « Bienvenue dans mon jardin au naturel ». L'occasion de découvrir un coin de paradis, de se poser des questions, de discuter ou de tout simplement profiter en famille d'un week-end en pleine nature.

« Le jardin du bout du monde », lieu-dit « Cap du monde » à Blanquefort-sur-Briolance. Renseignements au 07 81 64 93 46.

Au programme : aujourd'hui, visite générale du jardin à 14 heures et visite guidée de la production de semence à 16 heures. Demain, visite générale du jardin à 9 heures, cueillette et préparation d'une salade à déguster à 11 heures, visite guidée du verger à 15 heures. Pour en savoir plus sur la permaculture et se former : www.permaculturefrance.org/et http ://asso.permaculture.fr/

Jessy Périé

 

Les agriculteurs contre le classement du Canal du Midi

Publié le 20/06/2015 à 07:05

Le projet de classement des abords du Canal du Midi, en plus du cours d'eau et des abords, par l'Etat, n'a pas fini de faire des vagues. Après les élus du Pays Lauragais, présidé par Georges Méric et ceux de la Communauté de communes Lauragais-Revel-Sorézois, ce sont les agriculteurs de la Fédératioon départementale du syndicat des exploitants agricoles (FDSEA) qui monte au créneau.

«Certaines personnes remettent en question la position prise par la mairie de Revel (ndlr : et les 27 communes de sa Communauté Lauragais-Revel-Sorézois). Ils prétendent qu'elle n'a pas réellement la volonté de préserver le territoire et son espace naturel. Tout ça car la mairie (ndlr : et la Communauté de communes) a voté contre le classement des abords du Canal du Midi. La FDSEA31, au contraire, remercie la municipalité d'avoir la présence d'esprit et le cran de soutenir ses agriculteurs», explique Michel Berjaud, représentant la FDSEA sur le canton de Revel. «Ce classement est une aberration pour l'agriculture et représente un frein à son développement. Loin de préserver le territoire, il risquerait même de le dégrader en faisant apparaître des terres et des habitations abandonnées du fait d'une déprise agricole», ajoute Luc Mesbah, le président de la FDSEA31. «Contrairement à ce qu'en dise certain, le classement des abords du Canal du Midi pénaliserait réellement les agriculteurs».

De classer les abords sur des étendues importantes (zone visible depuis le canal ou zone d'influence avec des perspectives plus éloignées) entraînerait certaines contraintes car tout type d'aménagement risquerait d'être interdit : modification de bâtiments existants, plantation de haies, installation de silo, abattage d'arbres menaçant de tomber, aménagement de campings, etc...

«La FDSEA31 soutient donc la requête de la Communauté de communes de Revel. N'oublions pas que préserver l'agriculture c'est préserver le paysage et l'emploi dans nos régions».

Emile Gaubert

 

Les pommes de la grande distribution produites à grand renfort de pesticides

Publié le 16/06/2015 à 09:53

(AFP) - Des cocktails de pesticides continuent à être utilisés par les producteurs de pommes dans de nombreux pays européens, en particulier par les agriculteurs fournissant la grande distribution, affirme mardi Greenpeace dans un rapport.

L'ONG a analysé 85 échantillons -- 36 dans l'eau, 49 dans le sol--, prélevés dans les vergers de 12 pays européens parmi les plus gros producteurs de pommes, en ciblant ceux fournissant la grande distribution.

En moyenne, 75% des échantillons (78% pour le sol, 72% pour l'eau) "contenaient des résidus d'au moins un" des 53 pesticides identifiés.

"Au moins 70% des pesticides identifiés présentent une toxicité globale élevée pour la santé humaine et la faune sauvage", affirme Greenpeace, dénonçant ce "fardeau toxique" imposé par "la production industrielle".

Le nombre de pesticides le plus élevé dans les sols a été détecté en Italie, en Belgique et en France.

Concernant l'eau, les pesticides sont les plus nombreux en Pologne, en Slovaquie et en Italie, selon le rapport.

Les pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les sols sont le boscalid, "un fongicide présent dans 38% des échantillons", et le DDT (26% des échantillons).

Concernant les échantillon d'eau, les pesticides les plus fréquemment identifiés sont le boscalid (dans 40% des prélèvements) et le chlorantraniliprole, un insecticide lui aussi retrouvé dans 40% des échantillons.

Le rapport dénonce ce "cocktail de pesticides" et "montre la réalité de l'usage vraiment important, systématique et +multiproduits+ des pesticides dans la production agricole conventionnelle", a déclaré à l'AFP Anaïs Fourest, chargée de campagne agriculture à Grenpeace.

Greenpeace demande aux Etats membres de l'Union européenne de "mettre progressivement fin à l'utilisation des pesticides chimiques de synthèse dans l'agriculture" et de soutenir les "alternatives non chimiques pour lutter contre les parasites, en particulier les pratiques agricoles écologiques".

La publication de ce rapport vise à "interpeller la grande distribution", comme la campagne "zéro pesticide" récemment lancée par l'ONG en France pour tenter de convaincre les six principales enseignes de la distribution française (Auchan, Carrefour, Casino, Leclerc, Intermarché, Magasins U) de soutenir les agriculteurs s'engageant à produire sans pesticides.

Des résidus de pesticides sont présents dans près de la moitié des denrées consommées en Europe, mais pour la plupart dans les limites légales et probablement sans effet sur la santé, a assuré en mars l'Autorité européenne de sécurité des aliments. Les pommes figurent parmi les fruits les plus chargés en résidus.

RelaxNews

 

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