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Une grande opération Coteaux 21 pour passer au ZERO PHYTO !

Lundi, 19 Octobre 2015 08:27

Revue Presse du 19 10 2015

Écrit par  BELLIS
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SOMMAIRE

Quand la route devient centrale photovoltaïque, une première mondiale française  1

A Airbus, présentation du véhicule électrique et hybride. 2

Le syndicat d'électricité, pour le développement durable. 3

Des ruches pour que les abeilles retrouvent leur nature. 4

Des gestes simples pour la planète. 4

Des petits gestes pour lutter contre le gaspillage. 8

Contre le gaspillage alimentaire à l'école. 9

Quand l'urbanisme tente l'expérience de la dépollution des sols par les plantes 9

Le bus électrique essaie de faire oublier l'image du vieux bus polluant 11

LES ECHOS

Quand la route devient centrale photovoltaïque, une première mondiale française

Myriam Chauvot / Journaliste | Le 13/10 à 12:51, mis à jour le 14/10 à 06:48

Colas, la filiale routière de Bouygues, a conçu un revêtement pour routes et parkings avec des cellules photovoltaïques. En couvrir 2,5% des surfaces routières assurerait 10% des besoins énergétiques de la France.

On connaissait l’autoroute du soleil, voici maintenant la route solaire. Ou plutôt la route (ou le parking) photovoltaïque, véritable centrale qui produira de l’électricité par la simple exposition de son revêtement au soleil. Colas, la filiale de travaux routiers du groupe Bouygues, a procédé ce mardi au lancement commercial de cette première mondiale, sous le nom de « Wattway ». En phase d’industrialisation, le revêtement composé de cellules photovoltaïques sera vendu à compter de janvier, au terme de cinq ans de recherche avec l’Institut national de l’énergie solaire (Ines).

« Il n’y a pas besoin de refaire les infrastructures, explique le PDG de Colas, Hervé Le Bouc. Il s’agit d’un revêtement routier commercialisé sous forme de dalles qui s’appliquent sur les routes ou parkings ». Ces dalles­ (comprenant chacune une cellule photovoltaïque classique de 15 centimètres de côté) sont collées à la route existante et recouvertes d’un substrat de résines supportant la circulation des véhicules, y compris les poids lourds. Un véritable millefeuille, étanche et conçu pour ne pas être plus abrasif ou glissant qu’un revêtement routier normal. « A Chambéry et Grenoble, on a testé Wattway avec succès sur un cycle d’un million de véhicules, soit vingt ans de trafic normal d’une route, et la surface ne bouge pas », assure Hervé Le Bouc. C’est un tour de force car, précise t-il, «  les panneaux photovoltaïques, en tant que tels, sont fragiles et s’écraseraient comme des biscottes. Tout le savoir-faire de Colas, protégé par deux brevets, réside dans la nature du revêtement transparent qui les protège ».

La zone équipée est reliée par une connectique souterraine à un système qui récupère l’énergie produite par l’exposition au soleil de ces panneaux. « Des onduleurs renvoient l’énergie sur le réseau ERDF. Ou alors les logements peuvent y être directement branchés », précise le PDG de Colas.

Un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants

Les applications sont multiples : éclairage public, alimentation des affichages lumineux des abribus ou des feux rouges en zone urbaine, ou encore besoins des habitations en zones peu peuplées. Les dalles Wattway, dont le rendement énergétique est proche des panneaux photovoltaïques des fermes solaires, ont été testées avec succès par trois démonstrateurs, dont des entrées de parking, notamment. D’après les estimations de l’ADEME, 4 mètres linéaires de chaussée équipée (soit 20 m²) suffisent aux besoins d’un foyer en électricité (hors chauffage), 15 m2 alimentent les feux d’un carrefour et un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants. Wattway peut aussi recharger les véhicules électriques par induction  : 100 m2 fournit l’énergie pour rouler 100.000 kilomètres par an, selon l’INES.

« Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la France, souligne Hervé Le Bouc. En dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet ». Wattway va monter en puissance progressivement sur trois ou quatre ans. « Nous proposons dans un premier temps à des clients d’en équiper de petites surfaces : des parkings d’hypermarchés ou des tronçons de voies, par exemple sur une zone d’une centaine de m2, pour tester en conditions réelles le produit, ajoute-il. D’ici à quatre ans, en rythme de croisière, on pourra équiper des tronçons de plusieurs kilomètres».

Visite de François Hollande

Suite à la visite par François Hollande du troisième démonstrateur, fin août, « nous avons reçu des dizaines d’appels téléphoniques de collectivités locales, de gestionnaires de lignes de bus pour l’alimentation d’abribus, d’acteurs de la grande distribution pour leurs parkings, se félicite le PDG. Nous avons 1.000 agences commerciales dans 50 pays. D’ici fin juin nous aurons achevé la formation d’un commercial par agence. Nous allons commencer la commercialisation par nos 400 agences françaises, qui vendront Wattway à partir de janvier et nous n'aborderons les marchés étrangers, à commencer par l’Amérique du Nord, que dans un second temps. Mais des pays comme le Danemark, par exemple, ont aussi montré un intérêt fort ».

Evidemment, reste la question du coût. « Nous serons au même prix qu’une ferme solaire, de manière à constituer une alternative à ce mode de production d’électricité photovoltaïque », explique t-il. Ensuite, tout dépend de la réglementation fixant le tarif réglementé de rachat de cette énergie verte, qui déterminera l’envie des clients de s’en équiper car ils opteront probablement pour la revente sur le réseau d’ERDF, plus rentable que l’auto-consommation. Mais, note Hervé Le Bouc, « dans l’immédiat, la motivation des clients est ailleurs. Elle réside dans l’image du produit, le fait de faire passer un message vert ».

A Airbus, présentation du véhicule électrique et hybride

Publié le 12/10/2015 à 03:48, Mis à jour le 12/10/2015 à 08:36

Airbus

Les commissions Développement Durable des comités d'entreprise d'Airbus SAS et Airbus Opérations SAS représentées par leurs présidents Bernd Gasber et Guillaume Bonnet associés aux employés spécialistes de la «green culture, membres de l'association Iode du Lac et du réseau des GREENEES, viennent de faire découvrir à plus de 600 salariés les nouvelles offres de voitures électriques et hybrides rechargeables. «Nous avons aujourd'hui un bon panel des dernières avancées technologiques sur ce type de véhicules nous dit Guillaume Bonnet. Il ajoute : «Favoriser la production d'électricité renouvelable est aussi un point essentiel lorsque l'on souhaite s'inscrire dans une démarche plus globale visant à réduire son empreinte CO2», et montre en exemple l'abri voiture à panneaux photovoltaïque ainsi que le stand d'un fournisseur d'électricité renouvelables Enercoop.

Ensuite son homologue Bernd Gasber, nous dirige vers le stand de 2 start-up toulousaines ZE Watt et Pluggle qui montrent de nouveaux modèles de bornes de recharge. Il résume ainsi : «Ces systèmes gèrent les différents utilisateurs via une connexion par smartphone, badge ou ordinateur. «Ce sont près de 300 employés qui ont pu se faire une idée de l'offre du moment, en essayant un des 12 véhicules disponibles auprès d'une dizaine de concessionnaires. Peut-être cela permettra une prise de décision à court ou moyen terme pour faire le pas vers un achat ou une location de véhicule électrique.

Au minimum, nous aurons donné l'occasion aux salariés de s'informer sur cette technologie qui évolue de jour en jour» poursuivent Bernd et Guillaume, rejoint par Agnès Leclercq secrétaire de l'association Iode : «Certes l'autonomie reste encore un des freins principaux à l'acquisition de ces véhicules mais gageons que la présence aujourd'hui des instances de l'entreprise, qui auront pu découvrir les solutions de bornes de recharge, n'en resteront pas là et que le statut innovant d'une société comme Airbus aura raison de cette problématique au travers de l'installation sur site de bornes de recharge dédiées aux salariés.», concluent les trois.

Ch. P.

Le syndicat d'électricité, pour le développement durable

Publié le 14/10/2015 à 08:20

Haute-Garonne

Sous la présidence de Pierre Izard, le syndicat départemental d'électricité de Haute Garonne ‘(SDEGH) vient de recruter Servane Macheto en tant que chargée de mission de valorisation des solutions d'énergies responsables et durables. Titulaire d'un master en gestion du développement durable et du changement climatique option Territoires, cette personne a déjà occupé des fonctions de chargée de mission au sein de plusieurs organismes et collectivités. Ce recrutement doit marquer la volonté du SDEHG d'élargir ses compétences et de proposer aux communes un plan d'actions concrètes en faveur du développement durable, de la valorisation des énergies renouvelables et de la diminution des consommations d'énergies. Lors de la dernière assemblée générale, le comité syndical et les maires avaient fait part de leur souhait d'impliquer cette» institution dans la transition énergétique. «À l'aube de la COP21, les communes sont très sensibles aux questions de transition énergétique. Les élus locaux ont toute leur place en la matière. Nous devons proposer des actions concrètes en faveur du développement durable et de la préservation de notre planète. Le SDEHG se prépare pour accompagner les communes dans cette voie», explique Pierre Izard.

Le bureau du syndicat a également adopté la troisième tranche du programme 2015 d'effacements des réseaux. 11 nouvelles opérations ont été inscrites pour un montant total d'un million d'euros HT. Le programme pourra être complété avec une quatrième tranche d'ici la fin de l'année. Le président a proposé au bureau d'augmenter les participations du SDEHG pour les travaux d'éclairage public et les effacements des réseaux. «Les communes sont en proie à de grosses difficultés financières. Le SDEHG doit les aider davantage à renouveler leur réseau d'éclairage public et à fiabiliser leur réseau d'électricité. C'est pourquoi, je proposerai notamment, lors de la prochaine assemblée générale, d'augmenter le montant annuel de travaux d'effacements subventionnés à 150 000 € HT, au lieu de 85 000 € HT actuellement», a déclaré Pierre Izard

La prochaine assemblée générale du SDEHG aura lieu le 26 novembre à 14 heures à Eaunes.

Des ruches pour que les abeilles retrouvent leur nature

Publié le 13/10/2015 à 03:50, Mis à jour le 13/10/2015 à 08:11

Environnement

Pour Bernard Bertrand, l'écologie n'est pas un concept mais une conception pratique de la vie. Après sa rencontre avec Gilbert Veuille dans les années «90», il s'est sérieusement penché sur la question du rapport à l'abeille, éclairé par ce spécialiste des ruches. «J'ai compris dès lors, explique-t-il aujourd'hui, tout l'intérêt de construire des ruches respectueuses des besoins de l'abeille et proches de leur habitat naturel comme les troncs d'arbres. En effet face à la destruction nous avons assisté à des importations dans nos régions d'abeilles venues d'Amérique du Sud. Les vents aquitains dominants sur les Pyrénées, les pesticides, les agressions ont entraîné une perte entre 70 % et 100 % des ruches en 2 ans. Il y a donc urgence à retrouver la génétique pour que les abeilles aient une vie normale». Alors, Bernard Bertrand vient d'écrire et de publier un ouvrage sur les ruches de biodiversité qui favorisent les phénomènes naturels. En clair, les grandes ruches carrées à cadres ne correspondent pas à l'habitat de l'abeille dans la vie sauvage ; «L'apiculture, ajoute-t-il, a été la première discipline agricole à être industrialisée au milieu du XIXè siècle. On a transformé les abeilles en vaches à miel et fragilisé le cheptel». Alors ces ruches en bois, en vannerie, de formes rondes et attrayantes, remettent les insectes dans le milieu qui leur est le plus naturel.

La poursuite d'une histoire

C'est donc une nouvelle étape de l'amour entre la nature et Bernard Bertrand qui se construit sur les hauteurs de Sengouagnet. Installé comme paysan en 1977, transformant sa ferme en outil pédagogique sur la nature et l'environnement, créateur des jardins de sortilèges, il est aussi à l'origine des éditions de Terran, dont des titres ont été consacrés à des plantes mal aimées, comme l'ortie, ainsi qu'au jardinage bio, aux plantes sauvages comestibles, aux techniques d'autonomie, soit une centaine de titres. Le dernier, sur les ruches de la biodiversité devrait trouver un public qui va bien au-delà des simples apiculteurs. «Car, conclut-il, créer une ruche dans son environnement, ne doit pas uniquement répondre à une volonté de collecter du miel. C'est avant tout établir un équilibre dans un milieu naturel sain».

« Les ruches de biodiversité est publié aux éditions de Terran, le village, 31 160 Sengouagnet (www.terran.fr).

 

Des gestes simples pour la planète

Publié le 18/10/2015 à 06:04, Mis à jour le 18/10/2015 à 09:10

Environnement - L'événement

A un peu plus d'un mois de l'ouverture de la conférence mondiale sur le climat, la prise de conscience sur le déreglement climatique se fait de plus importante. Dans le Grand Sud, de nombreuses initiatives d'entreprises, de collectivités ou de particuliers s'inscrivent dans cette démarche.

Cop 21 : le compte à rebours est lancé et c'est au pied d'un glacier, en Islande, que François Hollande était vendredi pour sensibiliser encore une fois les pays à se mobiliser pour la conférence du climat qui se déroulera dans 43 jours à Paris. Il a dit craindre «la disparition de l'Histoire» en constatant au pied d'un glacier sa fonte inexorable sous l'effet du réchauffement climatique,

Selon un sondage Harris Interactive effectué cette semaine pour le compte de l'association «la Fabrique écologique», les Français estiment qu'il y a bel et bien urgence à agir contre le dérèglement climatique. Ils sont 88 % à penser que les choses «n'avancent pas assez rapidement», à peu près autant à estimer que la France doit agir même si les autres pays ne le font pas et même si cela coûte cher dans les premières années. Et ils sont 67 % à penser que la lutte contre le réchauffement climatique créera plus d'emplois qu'elle n'en détruira.

Cependant, il y a urgence à agir. Nicolas Hulot le répète sans cesse, partout, tout le temps et a lancé la semaine dernière un appel aux chefs d'Etat à «faire preuve de courage politique» : «Osez reconnaître que la lutte pour le climat conditionne l'avenir du monde», écrit-il en invitant les citoyens à signer en masse sa pétition.

La légende du colibri

Un peu partout de nombreuses initiatives témoignent de la prise de conscience, de l'urgence à agir. C'est ce que soulignait récemment Pierre Philippe, le directeur général des Caves de Buzet, en rappelant récemment la métaphore du colibri chère à Pierre Rahbi, devant un parterre de chefs d'entreprise et devant Matthias Fekl secrétaire d'état chargé du Commerce : «Face à un grand incendie, seul un petit colibri s'agitait pour jeter quelques gouttes d'eau sur le feu. Au tatou qui lui disait : «Mais tu es fou !», il répondit : «oui, je sais mais je fais ma part». La Cave propose depuis peu de transformer ses caisses de vins en éléments utilitaires. En Tarn-et-Garonne, la société Boyer récupère les fruits au rebut pour la méthanisation. Dans l'Aude, pour sensibiliser les ados à la maîtrise des déchets ménagers, les responsables du tri font appel aux super héros, à la mode américaine… Co-voiturage, auto électrique, de nouvelles solutions s'offrent également. Et au quotidien, une série de gestes simples mais efficaces peuvent faire un effet levier.

William Vidal, président de la société Ecocert installé à L'Isle-Jourdain, le confirme, il y a bien sûr urgence. Comme il y a urgence à répondre brièvement aux climato-sceptiques en citant les rapports du Giec (groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat).


William Vidal, pdg d'Ecocert L'expert

«Le geste, c'est s'informer»

Quel a été le déclic pour vous lancer dans l'entreprise éco-responsable ?

C'est la découverte de l'agriculture biologique dans les années 70, une agriculture respectueuse de la bio diversité et des hommes, et la relation alimentation-santé. La nature humaine étant ce qu'elle est, il a fallu mettre en place des règles, parce qu'il y a toujours des gens qui veulent prendre des raccourcis. Pour faire en sorte que les gens qui se disaient bio le soient vraiment, on a mis en place des contrôles, empiriquement d'abord, suivant la norme ensuite : voilà ce qui a amené la création d'Ecocert. Pour crédibiliser les produits bio, pour que les gens n'aient aucun doute sur leur véracité et leur authenticité.

Quel est le geste que tout le monde pourrait faire au quotidien pour sauver la planète ?

Il n'y a pas de recettes miracles, je crois que c'est plutôt une attitude. Le premier geste, c'est de s'informer. Je trouve qu'aujourd'hui on n'est pas assez informé sur le fait que l'humanité est en danger. Il faut se poser des questions sur tous les gestes que l'on fait au quotidien. Tous nos styles de vie doivent passer au filtre de la durabilité. Quand on achète quelque chose et qu'on le met à la poubelle, que va-t-il devenir ? Si tout le monde fait ça, combien il y aura d'objets à la poubelle… qu'est ce que je vais laisser derrière moi, que vont trouver nos enfants ? La durabilité, c'est faire en sorte que les générations futures aient les mêmes possibilités que nous aujourd'hui.

Que diriez-vous aux climato-sceptiques ?

Soit ce sont des gens qui ne sont pas informés et dans ce cas il suffit de lire un rapport du Giec. Soit ce sont des gens de mauvaise foi, qui défendent leurs intérêts ou ceux de lobbies. Mais retarder la prise de conscience et les actions qui pourraient nous sauver est extrêmement grave.

Qu'attendez-vous de la COP 21 ?

J'attends que les États s'engagent. Qu'ils prennent bien en compte les demandes des pays en voie de développement et qui sont les plus atteints. Il y a aujourd'hui une injustice phénoménale : ceux qui vont subir les plus les effets du réchauffement climatique sont ceux qui l'ont le moins provoqué. J'attends qu'on aide à transférer les technologies dans ces pays pour qu'ils ne se développent pas avec les mêmes erreurs que nous.


Les «super héros» mobilisés dans l'Aude

Créés sur le modèle des supers héros américains les Avengers, les Cvengers débarquent dans l'Aude avec une mission : convaincre les jeunes de trier et valoriser les déchets. Et comme leurs cousins américains, ils ont chacun des supers pouvoirs et on peut suivre leurs aventures sur les réseaux sociaux, par le biais de petits films.

«Nous sommes partis d'un constat très simple, explique Martine Poyo, responsable de la communication de la Covaldem (l'organisme qui collecte valorise et recycle les déchets des ménages sur une majeure partie du territoire audois). Nous voyons que la génération des plus de 40 ans s'est mise au tri, a besoin d'informations régulières, mais globalement sait ce qu'il faut faire. Nous savons également que les plus jeunes, de la maternelle à l'âge de 15 ans, sont sensibilisés par le système éducatif à cette thématique. Mais, et les études le démontrent, c'est la tranche d'âge 15-35 ans qui est la moins sensible : les jeunes, puis les jeunes adultes qui s'installent n'ont pas comme priorité le tri ni la réduction des déchets. C'est donc vers eux que nous menons une action ciblée».

Le concept des aventuriers est né en interne autour de Déborah Calvet. Lancés il y a six mois, huit films ont été tournés depuis à la mode Rémy Gaillard, (humour et coté décalé) .

Les Cvengers ont le pouvoir de dissoudre, de composter. On retrouve leurs aventures sur les réseaux sociaux (facebook en tête) mais également devant les lycées associés à l'opération où les superhéros viennent faire leur show.

«Nous proposons également des coques de téléphone portable et d'autres bijoux de téléphone à leur effigie et ça marche très bien», poursuit Martine Poyo. Mais surtout, à la sortie des lycées, les Cvengers distribuent des flyers bien identifiés avec lesquels ils invitent les jeunes à donner des idées en matière de valorisation de déchets. Ils leur proposent également d'imaginer des scénarios pour les prochaines aventures des C vengers. ou de devenir eux-mêmes CVengers.

A suivre sur Facebook, Covaldem 11


Les initiatives dans le Grand Sud

Chez Boyer, rien ne se perd tout se transforme

«Chez nous, la boucle est bouclée», explique Valérie Doussaint, responsable qualité et environnement chez Boyer, à Moissac. Quelques années après avoir montré le chemin de la méthanisation, la société s'est dotée de son propre système de traitement des rejets liquides. Ici, pour reprendre une formule de Lavoisier (qui lui-même l'avait copié), «rien ne se perd, tout se transforme».

«Face à nos fruits invendus, on s'était posé la question de savoir ce que l'on pouvait en faire», se souvient Valérie Doussaint. «Des ingénieurs sont venus, et ensemble on a lancé le principe de la bio-méthanisation».

Les fruits non calibrés, pourris, au lieu d'aller directement à la poubelle, partent depuis en cuves de méthanisation. Le processus qui s'en suit va permettre la production d'électricité. Une partie est revendue à EDF une autre sert en usage interne. Un peu moins de 2000 tonnes de fruits, sur les 20 000 qui transitent par la société sont concernés. L'opération a été immédiatement rentable pour l'entreprise. La société Boyer a été lauréate en 2012 du prix «Entreprises et Environnement», décerné par le Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie.


Les maisons peuvent rendre de l'énergie

«Si on compte seulement 200 bâtiments à énergie positive en France, la tendance ira en se développant», explique Sylvain Giessner, responsable du pôle conseil, chez Gleize Energie à Tarbes. «Le siège de notre société produit par exemple cinq fois plus d'énergie que nous n'en consommons». La société est experte en matière d'énergie, et spécialisée dans la conception bio-climatique. «Mais la première étape commence par rendre les bâtiments passifs» poursuite l'expert. Bureaux ou maisons particulières, les dernières techniques ont considérablement bousculé l'approche.

«On parle de bâtiment à énergie positive, quand un bâtiment produit plus d'énergie qu'il n'en consomme. À la base, il faut un bâtiment performant, c'est-à-dire consommant très peu, bien isolé et d'architecture bio-climatique. L'architecture bio-climatique profite des atouts du climat : on met par exemple les fenêtres au sud pour capter le soleil, mais on les protège l'été pour éviter de climatiser». L'avenir est à la maison passive (sans système pour revendre l'électricité produite), et les particuliers s'y intéressent de plus en plus.

À suivre sur www.gleize-energie.fr


il a choisi de rouler en voiture electrique

Jean-Pierre, récent retraité éco-citoyen du Midi toulousain fait son compost et a seize panneaux solaires sur son toit. En voyant «dans La Dépêche», que la reprise de 10 000 € pour acquérir une voiture électrique était étendue aux véhicules diesel de plus de 10 ans, il a décidé de franchir le pas électrique, ce qui fera de lui un parfait éco-conducteur. Après plus de 440 000 km au volant de sa punto (véridique), il l'échangera volontiers contre une flambant neuve voiture rechargeable. Il a commencé les essais : «Pas de vitesse à passer, après 48 ans de conduite, ce n'est pas facile de faire abstraction de la jambe gauche, raconte-t-il, en descendant d'un petit tour en Renault Zoé, elle est confortable, très maniable, silencieuse bien sûr». C'est celle-ci (leader actuelle environ 25 000 € avant prime de reprise) qui lui conviendrait le mieux, mais il regarde tout de même du côté des autres marques : Soul de Kia, la Leaf de Nissan, C-zéro de Citroën ou iOn de Peugeot (cette dernière marque lance le concept de l'Electric Box, avec voiture, vélo électrique et garantie). C'est maintenant sur le papier que Jean-Pierre fixera son choix : selon la formule de la location longue durée (LLD), il examine l'autonomie kilométrique (+ de 100 km), le prix du1er loyer, des 37 mois suivants. Le moins cher, c'est le carburant !


La deuxième vie des caisses de vin en bois

Engagés depuis quelques années dans une démarche de développement durable et la protection de l'environnement, les Vignerons de Buzet développent depuis quelques mois un nouveau système en permettant le reconditionnement des caisses de vin en bois. Après avoir reçu cette année le label «bee Friendly» qui reconnaît la démarche des vignerons du Lot-et-garonnais pour protéger les abeilles, ils creusent ce sillon éco-responsable avec détermination. En matière de caisses de vins, si certains les utilisent comme élément de déco (à la mode dans les années 90) ou en font du petit bois, d'une manière générale les débris finissent à la poubelle. Désormais, par un ingénieux système de montage/démontage, vous pouvez transformer vos caisses de Buzet en nichoir à oiseaux, en jardinière, en ardoise à tapas ou encore en plateau de service. L'idée est d'offrir une deuxième vie dans une démarche d'éco-conception.

Et que ce soit en intérieur ou en extérieur (notre photo, un nichoir à oiseaux), les pièces s'intègrent parfaitement dans cette logique développée par la cave coopérative.

À suivre sur www.vignerons-buzet.fr

Propos recueillis par Sébastien Dubos

Des petits gestes pour lutter contre le gaspillage

Publié le 09/10/2015 à 03:51, Mis à jour le 09/10/2015 à 08:25

Environnement

Le gaspillage alimentaire est une plaie pour les cantines, selfs et autres restaurants universitaires. Dans les collèges du département, la moyenne de déchets organiques est de 180 g par plateau. À l'école nationale supérieure agronomique de Toulouse (ENSAT), étudiants et personnel du CROUS font cause commune pour minimiser les pertes dues à la non-consommation des aliments. L'idée est née il y a 2 ans avec la création de l'association GREENSAT, qui s'articule en 5 pôles : restauration, potager, transport, énergie et communication. Le pôle restauration, dont il est question, recherche constamment des solutions pour freiner le gaspillage alimentaire. Aussitôt, Jean-Luc Sarda, chef du restaurant universitaire de l'établissement, s'engage pour soutenir GREENSAT. Un choix qui lui semblait «cohérent dans la démarche, surtout pour une école d'agronomie».

En novembre 2013, pendant une semaine, une pesée est réalisée après chaque repas pour estimer les quantités de nourriture jetées. Le constat est alarmant, 40 kg d'aliments, soit l'équivalent de 100 repas, sont gaspillés en seulement cinq jours. Pour faire face à cette situation, l'association GREENSAT décide d'encadrer le tri des aliments grâce à une signalétique simple et précise, qui permet de séparer les comestibles, non-comestibles, compostables, et non-compostables. Les aliments compostables servant ensuite à cultiver le potager. Dans un même temps, les morceaux de pain sont soigneusement coupés en deux par le personnel du restaurant. «Les étudiants ne finissent jamais leur pain», explique Jean-Luc Sarda. Enfin, les consommateurs se servent eux-mêmes les quantités de nourriture désirées. Quelques mois après avoir pris ces dispositions, en février 2014, une nouvelle pesée est réalisée. La quantité d'aliments à jeter a diminué de moitié. La preuve que ces initiatives plutôt simplistes font leur effet. «L'objectif de diminuer le gaspillage de 50 % est presque atteint», souligne Julie Tabat, présidente actuelle de GREENSAT.

Une nouvelle pesée devrait permettre de savoir si la sensibilisation sur le long terme est davantage efficace. Jean-Luc Sarda, qui attend avec impatience ce nouveau test, «reste persuadé que oui».

Benjamin Lacombe

Contre le gaspillage alimentaire à l'école

Votre crédit de bienvenue en cours : 19 articles

Publié le 17/10/2015 à 03:48

Convention avec le Secours catholique qui récupère les produits non-consommés et les fruits ; mise en place d'un approvisionnement à la demande avec les maraîchers locaux (Argentin, Costamagna, Verdier) ; la Semaine du goût qui aide à l'éveil des enfants aux produits régionaux ; organisation de la «Fraîch Attitude» très appréciée aussi par les parents qui participent aux différents ateliers… L'école Georges-Brassens fait partie des établissements exemplaires en matières d'éducation à l'alimentation et d'actions de lutte contre le gaspillage alimentaire

Dans le cadre de la journée nationale pour la lutte contre le gaspillage alimentaire, l'établissement a reçu la visite de Martine Susset, présidente de la commission Déchets urbains à Toulouse Métropole ; Pascal Augier, directeur régional de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, ainsi qu'un représentant de la rectrice de l'Académie de Toulouse. La commune de Saint-Jory était représentée par Thierry Fourcassier, maire, accompagné d'élus et par Patrice Langela, directeur de l'école.

Jean-Jacques Bédué, président régional des Cuisines centrales, a cité les actions menées au sein de l'école contre le gaspillage alimentaire. Martine Susset a rappelé que Toulouse Métropole accompagne cette école dans sa démarche et donne quelques chiffres pour mieux comprendre. Par an un habitant de la Métropole jette 65 kg de restes de repas et 7 kg de produits alimentaires encore emballés.

Enfin, Pascal Augier a insisté sur le lien entre agriculture et alimentation :» Nous pouvons le constater ici, où les enfants voient pousser les légumes qu'ils consomment à la cantine. Cette proximité permet de privilégier la saisonnalité de la consommation. D'autre part n'oublions pas que le repas à la française est reconnu par l'Unesco».

Le compostage l'an prochain

Avant de clôturer cette manifestation, Thierry Fourcassier a précisé : «A Saint-Jory, nous privilégions le plus souvent possible les circuits courts (maraîchers, boulangers). Régulièrement la cantine propose un repas bio. En 2016, nous mettrons en place le compostage et continuerons de sensibiliser le plus grand nombre à la lutte contre le gaspillage».

La Dépêche du Midi

Quand l'urbanisme tente l'expérience de la dépollution des sols par les plantes

Publié le 18/10/2015 à 15:42

Consommation

(AFP) - Les plantes sauveront-elles les sols pollués ? Une collectivité de l'Oise tente l'expérience de cette méthode douce, visant à concilier reconquête environnementale et politique urbaine.

 

La communauté d'agglomération de Creil a été la première en France, en 2013, à mettre à disposition de chercheurs de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Inéris) près d'un millier de m2 pour conduire des recherches en phytoremédiation, éventail de techniques de dépollution des sols par les plantes.

Le site choisi est celui d'une ancienne usine de camping-cars fermée dans les années 1990.

"Lorsqu'on a fait des études de sol, on a trouvé de la pollution qui venait de cette entreprise, mais aussi d'autres activités, car c'était des sols en remblai, pollués ailleurs et reversés ici", raconte Hervé Coudière, directeur général adjoint des services de la Communauté d'agglomération de Creil, en charge de l'environnement.

Plantés sur 300m² au bord d'un rond-point, les saules des vanniers, aux frêles tiges, et les arabettes de Haller, minuscules végétaux en étoile, ne relèvent pas de la simple coquetterie paysagère: ils supportent sans ployer la pollution au zinc et au cadmium, deux métaux toxiques.

"A chaque fois que les plantes refont des feuilles et des tiges, elles absorbent une partie de la pollution", explique Valérie Bert, de l'Inéris, qui mène les recherches. Contrairement à d'autres plantes qui bloquent les métaux aux racines, les saules et les arabettes "facilitent l'absorption des métaux, qui montent avec la sève dans les feuilles".

C'est la fraction la plus mobile des métaux, donc la plus susceptible de souiller les nappes phréatiques ou de contaminer d'autres surfaces, qui est ainsi absorbée.

D'où vient cette rarissime et précieuse propriété qui pourrait faire économiser des millions d'euros aux collectivités? "On ne sait pas, ça pourrait être des défenses contre les herbivores, qui sentent les métaux en quantité importante et ne mangent pas la plante", avance Valérie Bert.

Economie circulaire

Les résultats sont probants après deux ans d'expérimentation. La chercheuse a constaté que les saules et les arabettes accumulaient toujours davantage de métaux: quatre fois plus de zinc que l'an dernier et deux fois plus de cadmium.

La technique n'est cependant pas la panacée en dépollution pure, prévient Michel-Pierre Faucon, enseignant-chercheur en écologie végétale à l'Institut polytechnique LaSalle de Beauvais (Oise): "ces plantes ont de petites biomasses, donc il faudrait des centaines d'années pour phytoextraire" la pollution de sols très contaminés, selon lui.

"Ca marche quand c'est moyennement intense en pollution, et sur de petites surfaces les sols sont souvent excavés et traités à part", ajoute-t-il pour relativiser le rôle que jouera à l'avenir la phytoextraction dans la dépollution.

Pour autant, ses avantages en termes de coût et d'aménagement paysager pourraient lui assurer une place au soleil des politiques publiques, dans la mouvance actuelle des éco-quartiers. "L'un des enjeux de l'agglomération est de reconquérir son foncier pour réaménager la ville, construire des logements, remettre de l'activité économique", témoigne Hervé Coudière. "Les phytotechnologies sont une des solutions pour maitriser les coûts de dépollution qui autrement sont très élevés".

La phytoextraction s'inscrit aussi dans l'économie circulaire. Les métaux stockés dans les feuilles et tiges des plantes peuvent en effet être réemployés en "éco-catalyseurs dans les procédés pharmaceutiques et chimiques", selon Valérie Bert. On travaille alors "sur la filière globale: les plantes deviennent une matière première enrichie en zinc ou cadmium".

"C'est le même principe que la valorisation et le recyclage des déchets, sauf qu'il s'agit là de sols pollués", résume Michel-Pierre Faucon.

Valérie Bert assure être d'ores et déjà sollicitée par plusieurs villes intéressées par le procédé. Certes, "ce n'est qu'une solution parmi d'autres", concède-t-elle. Mais pour la chercheuse, "on résout la question environnementale grâce à la diversification des méthodes plutôt que par une seule solution miracle".

RelaxNews

Le bus électrique essaie de faire oublier l'image du vieux bus polluant

Publié le 18/10/2015 à 15:27

Les bus électriques, malgré une technologie balbutiante et des prix élevés, sont observés de près par les constructeurs, opérateurs, collectivités locales, soucieux de faire oublier l'image du vieux bus polluant.

Premier obstacle à l'essor du bus électrique: le prix d'achat, environ deux fois plus cher qu'un bus diesel. "Ce qu'il faut c'est faire baisser les prix", implore le sénateur Louis Nègre, qui représente les collectivités locales au sein du Gart (Groupement des autorités responsables de transport).

Le seconde inconnue majeure réside dans les batteries, leur durée de vie, leur recyclage: faire circuler des minibus de 6 mètres ne pose pas de problème, mais c'est plus compliqué pour les bus classiques, longs de 12 mètres.

Soit le constructeur y installe suffisamment de batteries pour n'avoir à le recharger que la nuit, mais leur poids oblige à embarquer moins de passagers. Soit il opte pour la recharge rapide à chaque bout de ligne ou chaque arrêt - le "biberonnage" - mais cela nécessite des infrastructures plus lourdes.

"Il n'y a pas aujourd'hui en exploitation véritablement de bus 12 mètres électriques", souligne Xavier Hubert, directeur industriel de l'opérateur Keolis. Mais pour lui, "il y a tellement de travail en ce moment sur ce sujet qu'on va s'améliorer, c'est sûr".

"Il reste des inconnues sur le coût de possession, le cycle de vie du matériel", acquiesce Yann Leriche, directeur performance de Transdev. "C'est le sens de l'histoire", note-t-il sans encore savoir "la vitesse à laquelle ça va se déployer".

Le marché mondial est estimé à plus de 72 milliards de dollars à horizon 2025 par le cabinet IDTechEx, spécialisé dans les technologies émergentes.

Un peu partout, quelques bus électriques se frayent un chemin dans la circulation. Londres en teste depuis 2013, et le premier bus à étage électrique y roule depuis peu. Objectif: 51 bus électriques en 2016, 300 d'ici 2020.

A Paris, la RATP mise sur la charge lente de nuit et essaie plusieurs bus, fournis par Heuliez Bus-Iveco, Yutong-Dietrich, Golden Dragon-Ebusco, Irizar et Solaris, ainsi qu'une vingtaine de véhicules achetés à Bolloré.

A Göteborg (Suède), trois véhicules Volvo sont expérimentés. Berlin exploite quatre bus à recharge par induction au terminus. Et Genève va électrifier une ligne début 2017, après 18 mois de tests avec le groupe ABB.

Deux fois plus cher à l'achat

Pour Alain Court, du constructeur MAN, certains problèmes soulevés par l'électrique "relèvent de décisions stratégiques: comment alimenter les batteries, les recharger? Les grands constructeurs ne sont pas prêts (...) car ils réfléchissent à comment aborder les choses".

En attendant, souligne-t-il, l'hybride, une technologie plus mature, représente "un pas transitoire".

"La gestion des batteries est très complexe, cela nécessite du recul avec les fournisseurs sur la durée de vie", souligne Michel Bouton, président du constructeur français Pvi, qui expérimente à l'aéroport de Nice, avec Transdev, un bus en "biberonnage" (recharge expresse à chaque arrêt, NDLR).

L'électrique devient une "problématique de tous les élus", note-t-il.

Le patron de Keolis et président de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), Jean-Pierre Farandou, conseillerait pourtant à une collectivité qui voudrait se lancer de "différer un investissement massif".

"Les rares industriels qui présentent des solutions sont chinois. Mais dans les conditions d'usage européennes, ils ne remplissent pas le cahier des charges", souligne-t-il.

"On s'appuie sur les tests faits en Asie", dément Pierre Reinhart, président du français Dietrich Carebus Group, partenaire du Chinois Yutong, capable, affirme-t-il, "de produire, dès le mois de mars, 1.500 véhicules par mois pour le marché européen".

Mais au-delà de la propreté environnementale et du silence, se pose la question de la provenance de l'électricité: centrales à charbon, éoliennes, nucléaire...

© 2015 AFP

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